Manuel d’Apprentissage
Progressif de l’Informatique Essentielle
Sommaire
A propos de MAPIE
1 – Introduction
2 – Maîtriser le matériel
2 – 1 Mise
en route
2 – 2
Description et conseils
a – La souris
b – Le clavier
c – La façade
d – Le dos du boîtier
e – Le lecteur de disquettes
f – Le lecteur de CD
g – L’intérieur du boîtier
h – L’alimentation électrique
i – La carte mère
j – La mémoire
k – Le microprocesseur
l – Les cartes additionnelles
m – Le disque dur
n – Les autres périphériques
2 – 3
Montage d’un ordinateur
3 – Maîtriser le système
3 –1 Le démarrage
a – Les informations affichées
b – Un petit tour dans le BIOS
3 –2 Le système d’exploitation
a – Le lancement du système d’exploitation
b – Les différents systèmes d’exploitation
c – L’environnement graphique
d – Arrêter l’ordinateur
3 –3 Lancer une application
a – Par un raccourci sur le bureau
b – Par le menu Démarrer
c – Par l’explorateur
d – Par la commande Exécuter
e – Par la commande Rechercher
3 –4 Gérer une fenêtre
a – Raccourcis du menu système
b – Poignée de transport
c – Menu déroulant
d – Arborescence des dossiers et listes
e – Taille de la fenêtre
3 –5 Gérer les fichiers
a – La terminologie
b – Les fichiers et les noms de fichiers
c – Les supports
d – Les dossiers
e – Ouvrir un fichier
f – Créer des dossiers
g – Créer des fichiers
h – Copier, déplacer, effacer les fichiers
i – Sélections multiples
j – Renommer un fichier
3 –6
Installer une application
a – CD auto-installables
b – Fichiers auto-installables
c – Applications portables
d – Procédures d’installation manuelles
e – Archives compressées
f – Cas particuliers
g – Les raccourcis et le menu Démarrer
h – Désinstaller une application
4 – Maîtriser les applications
4 –1
Utilisation du traitement de texte Word
a – La fenêtre Word
b – L’environnement de travail
c – La frappe d’un texte
d – Sélectionner une partie de texte
e – Effacer/Couper/Copier/Coller
f – Mise en forme du document
g – Autres fonctions de Word
4 –2 Le Tableur Excel
a – Similitudes et différences avec Word
b – Un exercice pas à pas
5 – Utiliser Internet
5 –1
Généralités
a – Les réseaux Internet et vous
b – L’accès à Internet
c – Les services et leurs protocoles
d – Les logiciels
e – Les fournisseurs d’accès
f – La connexion
5 –2 Le Web
a – Présentation
b – Exoweb
c – Monter votre site Web
5 –3 Le courrier électronique
a – Où créer un compte de messagerie ?
b – Créer une adresse à "La Poste"
c – Utiliser le webmail
d – Les gestionnaires de courrier
e – @ POP IMAP SMTP Késako ?
f – Paramétrer un gestionnaire de courrier
g – Envoyer un message
h – Gérer votre courrier
i – Le spam et les virus
j – Autres usages du courrier électronique
6 – Protéger vos données
6 –1 Les sauvegardes
a – Les fichiers à sauvegarder
b – Les supports des sauvegardes
6 –2 Virus et antivirus
a – Qu’est-ce qu’un virus ?
b – Les précautions à prendre
c – Quel antivirus utiliser ?
7 – Quelques mots sur Linux
8 – Conclusion
A propos de MAPIE
Ce manuel a été conçu à l’origine par
des adhérents de l’association RUSh, sous la haute autorité de leur
mascotte Tagor la Pie. Passionnés,
amateurs ou professionnels de l’informatique, ils apportent le plus grand
soin à sa rédaction et à sa mise à jour.
Réalisé pour un groupe de seniors s’initiant à l’informatique sur un pool de machines équipées de Windows et des outils bureautiques les
plus courants, ce manuel s’est voulu le plus généraliste possible, afin que les
connaissances acquises soient profitables quel que soit l’âge ou le niveau de
chaque apprenant, et quel que soit son équipement informatique propre (Windows
98, XP, Vista, Linux, Microsoft Office, OpenOffice
etc.).
Il est aussi bien utilisable à titre individuel que pour des travaux encadrés dans le cadre d’une
association ou en milieu éducatif.
Le manuel MAPIE est bien entendu perfectible et
adaptable. C’est pourquoi il est distribué sous licence GNU « Free Documentation License ».
Vous êtes
autorisé à copier, modifier et distribuer vos propres versions de MAPIE à condition de citer le nom
d’emprunt des auteurs originels (Tagor la Pie, Association RUSh) et de publier
également sous licence GNU
« Free Documentation License ».
Vous pouvez donc adapter ce manuel à
vos propres besoins, à votre propre public ainsi qu’à des systèmes différents,
à condition de citer le RUSh et d’autoriser la copie, la modification et la distribution de
votre propre version.
Notez enfin
que la partie initiation au Web propose la formation en ligne sur le site exoweb.org, qui est une des créations
du RUSh.
Tous les noms de produits ou autres marques cités dans ce
manuel sont des marques déposées par leurs propriétaires respectifs
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1 – Introduction
Ce
manuel a été conçu pour tous les publics et plus spécialement à l’attention des
débutants « seniors ». Ils y trouveront une approche pragmatique de
l’informatique sous les aspects matériel et logiciel.
Ils
pourront ainsi acquérir une technique informatique de base qui devrait être
suffisante pour tirer profit des ordinateurs auxquels ils ont accès. De plus,
quelques conseils et astuces ont été ajoutés dans le but de les débarrasser du
« syndrome du débutant ».
En
quelques mots, voici ce dont il s’agit :
Quel
que soit le niveau de compétence en informatique de la personne qui est devant
l’ordinateur, cette personne se trouve placée devant un système offrant une
quantité quasi illimitée de possibilités ainsi qu’un grand nombre de façons de
les exploiter.
Il
est impossible de tout connaître. Le plus féru d’entre tous, à un moment ou à
un autre, verra quelqu’un accomplir plus simplement, plus rapidement ou plus
efficacement une procédure qu’il met en œuvre depuis des années. Et le plus
souvent, cette personne sera un enfant de 5 ans !
Il
suffit d’admettre que l’inévitable part d’ignorance fera de chacun un éternel
débutant et que l’important est de pouvoir faire ce que l’on veut faire avec
son ordinateur, quelle que soit la méthode employée.
Vous
donner les moyens de bien démarrer et vous débarrasser du syndrome du débutant,
tels sont les buts de ce manuel volontairement orienté vers les principes
essentiels et les « petits trucs » indispensables à connaître.
Contrairement
à ce que l’on croit généralement, l’informatique est un monde de « conventions » bien plus que de
« logique ». Donc, au
cours de votre apprentissage, prenez beaucoup de notes afin de bien mémoriser
les procédures.
Ce
manuel doit être utilisé pas à pas. Autrement dit, le chapitre « Le
courrier électronique », a été écrit en partant du principe que vous savez
manipuler les fenêtres (chapitre 3.4) et que vous savez éditer un texte
(chapitre 4.1).
Si
vous êtes déjà un peu familiarisé avec l’informatique, vous pouvez faire une
lecture rapide de ce manuel et revenir ensuite, en fonction de vos besoins, sur
les chapitres qui vous semblent indispensables d’approfondir.
Les
informations les plus importantes sont en caractères gras. Les parties
encadrées sont la plupart du temps des précisions techniques non
indispensables. Vous pouvez éventuellement sauter ces passages.
Pour
aller plus loin, vous pourrez ensuite vous aider de la documentation et des
aides qui vous sont fournies avec votre matériel et vos logiciels. Si cela ne
suffit pas, il existe une librairie très fournie sur tous les sujets ainsi que
beaucoup d’informations en ligne sur le Web.
Remerciements :
Nos
remerciements vont à l’association AILE,
dont le siège est à Cugnaux (31), qui nous a donné l’idée de ce document. À ses
moniteurs et stagiaires qui nous ont aidés à l’améliorer. Aux « seniors »
André et Jean-Pierre qui ont testé à l’origine ce module en long et en large, à
Olivier pour son précieux appui technique et surtout à Tagor la Pie qui nous a apporté avec constance l’indispensable aide
morale ;-)
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2 – Maîtriser le matériel
2 – 1 Mise en
route
Si vous avez
monté vous-même votre ordinateur, et s’il fonctionne, vous savez le mettre en
route. Mais si vous êtes devant un ordinateur déjà monté, il est possible que
vous soyez un peu perplexe. Surtout si, après avoir appuyé sur Marche/arrêt, il
ne se passe rien.
Voici comment
s’y prendre pour maîtriser cette phase essentielle :
Tout d’abord
assurez-vous que tous les branchements électriques sont corrects (Boîtier,
Ecran, Imprimante, Haut-parleurs).
Vérifiez que
les autres câbles, servant au transfert des données sont bien fixés aux
périphériques d’une part et au boîtier d’autre part.
Vérifiez s’il n’y a
pas un bouton Marche/Arrêt général au dos du boîtier, si c’est le cas,
mettez-le en position Marche.
Allumez
l’écran. Si celui-ci est branché au secteur, un voyant doit s’allumer. S’il est
branché (électriquement) sur le boîtier de l’unité centrale, le voyant
s’allumera plus tard, quand vous mettrez en route l’ordinateur.
Allumez
également les haut-parleurs (à moins qu’ils ne soient passifs, dans ce cas il
n'y a pas de bouton Marche/Arrêt) et l’imprimante (sauf si celle-ci est réglée
pour s’allumer quand on lui demandera d’imprimer).
Tout est
correct ? Alors allez-y, appuyez sur le bouton Marche/Arrêt du boîtier.
Vous entendez un bip ? Vous voyez des inscriptions sur l’écran ?
Oui ? Hé bien, c’est parti ! On peut passer au chapitre suivant.
Note à l’attention des éventuels moniteurs. La partie qui suit peut être illustrée par la
simulation du montage d’un ordinateur. Chaque pièce (en général des pièces de
récupération dont l’état importe peu) étant présentée au public au fur et à
mesure. Ayant vu physiquement chacun des composants, les utilisateurs sont
ainsi moins « complexés » quand on leur parle de disque dur, de
mémoire et autres éléments jusque là invisibles pour eux.
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2 – 2
Description et conseils
De quoi est
fait un ordinateur ? Tout d’abord de ce qu’on appelle en anglais le
hardware, littéralement quincaillerie.
C’est tout
d’abord un gros boîtier, souvent gris, nommé parfois pompeusement « unité
centrale ». Il renferme d’autres boîtes, des cartes, des fils. Il possède
dans son dos tout un tas de cordons reliés à des périphériques, comme un
clavier, une souris, un écran, une imprimante, un scanner, un modem externe…
Voyons tout ça
de plus près :
a - La souris :
Ici, le
connecteur est un connecteur série (enfichable sur la sortie COM1 ou COM2). En
général, vous rencontrerez plutôt un connecteur rond de type PS2, identique au
connecteur du clavier, mais non interchangeable avec lui ! On rencontre
aussi de plus en plus souvent des connecteurs USB et des souris sans fil.
Voici
plusieurs choses indispensables à savoir à propos de la souris :
1 - La position de
votre main
Votre main doit être à la fois ferme et décontractée !
Pas facile ? Tout d’abord placez-vous dans de bonnes conditions. Il doit y
avoir assez de place pour que votre poignet repose sur la table. Comme vous
devrez donner à votre souris des mouvements latéraux et des mouvements d’avant
en arrière, tenez-la fermement avec votre pouce d’un coté, votre annulaire et
votre auriculaire de l’autre. Votre index se placera tout naturellement sur le
bouton gauche et votre majeur sur le bouton droit, l’un et l’autre prêts à
cliquer ! (Pour les gauchers, c’est juste le contraire).
2 - Les mouvements
du curseur :
Les mouvements sont obtenus en glissant la souris sur son
tapis dans le sens souhaité. Si vous êtes contre l’un des bords du tapis et que
vous voulez continuer à faire avancer le curseur dans le même sens, soulevez la
souris, déplacez-la de quelques centimètres dans le sens inverse, reposez-la et
reprenez votre mouvement initial.
3 - Le
double-clic :
Nécessaire pour utiliser les icônes placées sur le bureau,
c’est parfois le cauchemar des débutants. Réaliser deux clics successifs sur le
bouton gauche, en une fraction de seconde, sans bouger la souris entre les deux
clics, ne serait-ce que d’un dixième de millimètre, n’est pas à la portée
immédiate des débutants. Ni d’ailleurs à la portée des « pros » s’ils
sont tant soit peu fatigués ou s’ils ont abusé du café.
Alors, si vraiment ce double-clic ne veut pas rentrer, voilà
une astuce : Cliquez tranquillement une seule fois et appuyez ensuite sur
la touche « Entrée ». Cela revient strictement au même. En général,
le premier clic signifie « Je sélectionne une action » et le second
« J’exécute l’action ». Le double-clic est donc bien équivalent à un
clic + Entrée !
4- Le bouton droit :
Il est très pratique
pour accéder à ce qu’on appelle un « menu contextuel », c’est à dire
un menu qui comprend exactement les fonctions dont vous avez besoin à l’endroit
où vous êtes.
N’hésitez pas à
utiliser cette possibilité quand elle existe, elle permet souvent de ne pas
perdre de temps à rechercher partout la commande indispensable.
5- La panne de souris :
Si le curseur a un comportement bizarre à l’écran, s’il se
bloque puis saute brusquement, n’allez pas tout de suite acheter une autre
souris, il suffit bien souvent (si elle est pourvue d’une boule) de la
nettoyer.
Pour cela, ouvrez le couvercle situé en dessous, essuyez la
boule et faites tomber la poussière qui s’est collée aux deux ou trois
roulettes que vous apercevrez à l’intérieur, avec la pointe d’un petit canif.
Remontez le tout, (sans laisser de particules à l’intérieur) et votre souris
est comme neuve.
6 - Entraînement :
Pour vous familiariser avec la manipulation de la souris,
vous pouvez vous exercer avec un petit jeu comme le démineur !
Vous le trouverez en général dans le menu
Jeux (« Démarrer / Programme / Accessoires / Jeux / Démineur »).
Si le démineur n’est pas installé, vous pouvez vous exercer avec la
calculatrice (« Démarrer / Programme / Accessoires / Calculatrice » )
mais c’est un peu moins amusant.
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b - Le clavier :
Pour vous
exercer, utilisez un petit éditeur de texte. Par exemple, sous Windows, vous
pouvez lancer (ou faire lancer par votre instructeur) le logiciel Bloc-Notes.
(« Démarrer / Programme / Accessoires / Bloc-Notes »).
Voici quelques
règles simples qui vont vous faciliter l’utilisation du clavier.
1
Le pavé
numérique :
Utilisez-le pour saisir les chiffres et les signes +, -, *
(=multiplier), / (=Diviser), . (le point). Pour cela, assurez-vous que le
témoin Num est allumé. Si ce n’est pas le cas, appuyez sur Verr Num (Parfois
nommé Num Lock = Verrouillage pavé numérique).
Les fonctions de déplacement du curseur du pavé numérique,
qui sont opérationnelles si Num est éteint, sont redondantes avec les touches
situées sur la gauche. Elles n’ont donc pas une grande utilité, oubliez-les.
2
Les
majuscules :
Sauf exception rare, on ne tape pas de longs textes en
MAJUSCULES. Leur usage est limité aux débuts de phrase et aux initiales des
noms propres. Si le témoin Maj est allumé, éteignez-le (En général il est
symbolisé par un petit cadenas ou encore appelé Caps Lock). De cette façon,
vous serez toujours en minuscule.
Vous saisirez alors
les majuscules en appuyant sur l’une des touches Majuscule (En général elles
sont symbolisées par une grosse flèche pointant vers le haut ou encore parfois
appelées Maj ou Shift) et sur la lettre correspondante.
Cela vous semble peut-être a priori une gymnastique
compliquée mais en fait, à l’usage, ce sera plus simple et plus rapide,
d’autant plus que vous allez rapidement vous familiariser avec l’utilisation
des combinaisons de touches.
3
Combinaison de touches :
Vous serez souvent amené à utiliser des combinaisons de
touches comme par exemple Maj A (pour saisir A majuscule), CTRL C (pour copier
une sélection) ALT F4 (pour fermer rapidement une fenêtre), ALT GR 0 (pour
écrire @) etc.
La technique est simple : Appuyez d’abord sur la touche
de contrôle seule (Maj, CTRL, Alt ou Alt Gr). Sans la lâcher, appuyez sur
l’autre touche (A, C, F4 ou 0 dans les exemples cités), une fois la saisie
effectuée (ça va vite !), lâchez d’abord cette dernière touche et ensuite
la touche de contrôle et le tour est joué.
4
Lettres
accentuées :
Si le voyant Majuscule est bien éteint, certaines lettres
accentuées seront accessibles directement (é, è, ç, à, ù).
Quant aux accents circonflexes et aux trémas, il suffit de
taper sur la touche correspondante, située après la touche P, avant de taper la
voyelle à accentuer. Pour ô, par exemple, appuyez directement sur la touche
Tréma/Circonflexe puis sur o. Pour ï, appuyez sur la combinaison de touches Maj
et Tréma/Circonflexe puis sur i. Pour le tilde (~) appuyez sur Alt Gr 2 puis
sur la lettre à accentuer.
D’autres caractères spécifiques sont disponibles ainsi
directement au clavier ou encore à l’intérieur de votre traitement de texte, en
général dans le menu « Insertion/Caractères spéciaux ».
RECAPITULATIF :
(Options
préconisées : Verrouillage du pavé numérique et pas de verrouillage des
majuscules)
|
ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ
|
Maj + Lettre correspondante
|
|
abcdefghijklmnopqrstuvwxyz
|
Lettre correspondante
|
|
1234567890
(solution 1)
|
Directement sur pavé numérique
|
|
1234567890
(solution 2)
|
Maj + chiffres du clavier
« machine »
|
|
Caractères
accentués é è ç à ù
|
Directement au clavier
« machine »
|
|
Voyelles
accentuées â ê î ô û
|
Touche ^ puis voyelle
|
|
Voyelles
accentuées â ê î ô û
|
Touche ^ puis voyelle
|
|
Lettres
accentuées ñ ã õ (Tilde)
|
Alt Gr + touche ~ puis lettre
|
|
, ; : !
|
Directement au clavier
« machine »
|
|
?.
|
Maj + signe sur clavier
« machine »
|
|
< ² &
‘ ( - _ ) = $ *
|
Directement au clavier
« machine »
|
|
> £ µ % §
/
|
Maj + signe sur clavier
« machine »
|
|
. + - * /
|
Directement sur pavé numérique
|
|
~ # { [ | \
^ @ ] }
|
AltGr + touche du clavier
« machine »
|
|
€
|
AltGr + e
|
|
Autres
caractères spéciaux
|
Utilisez « insertion caractères
spéciaux »
|
5
Tabulations :
Outre son rôle spécifique qui consiste à faire faire un saut
dans un texte d’un nombre d’espace prédéfini ou à accéder à une colonne
déterminée, cette touche est très pratique quand vous devez remplir des
formulaires. À la place de va-et-vient incessants entre la souris et le
clavier, cette touche vous permettra de passer sans fatigue et rapidement d’une
zone à une autre. Souvenez-vous-en à l’occasion. Et sachez aussi que, pour
revenir à la zone précédente, il suffit d’utiliser la combinaison Maj et
Tabulation !
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c – La façade
Rien de bien
mystérieux dans tout ça. Les emplacements disponibles pourraient encore abriter
d’autres matériels comme un lecteur DVD, un lecteur de bandes, un lecteur de
cartes mémoires etc.
Ce boîtier est conçu pour être disposé verticalement
(Tower = tour). Vous rencontrerez souvent des boîtiers horizontaux (Desktop ou
« Boîte à pizza » !) prévus pour la Bureautique et comprenant
moins d’emplacements supplémentaires pour les composants. À part cette nuance,
le fonctionnement est identique, et vous retrouverez les mêmes témoins et les
mêmes boutons. Il en va sensiblement de même pour les ordinateurs portables.
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d - Le dos du
boîtier :
Sur certains boîtiers, une prise électrique
supplémentaire sert à alimenter l’écran. Dans ce cas, il n’est jamais utile
d’éteindre ce dernier. Quant à l’interrupteur général, il n’existe pas
forcément sur tous les boîtiers. Pensez, si l’écran ou l’ordinateur ne s’allume
pas, que tout est bien en ordre du coté des prises et des interrupteurs avant
d’appeler le service après-vente.
Attention à ne pas
confondre le sélecteur 130 volts/220 volts avec l’interrupteur général. Changer
le voltage par inadvertance serait fatal pour les composants électroniques.
Bien entendu,
vous pouvez rencontrer une autre disposition que celle de la photo ou des
cartes différentes ou supplémentaires. Notez qu’ici le son est intégré à la
carte mère. Dans d’autres cas, la carte son serait disposée comme la carte
vidéo ou la carte réseau.
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e - Le lecteur de disquettes :
De moins en
moins utilisé, il peut encore rendre parfois quelques services, par exemple
pour dépanner certains ordinateurs !
À l’intérieur
du boîtier, une nappe spécifique relie la carte mère au lecteur de disquette.
Une broche tout aussi spécifique relie électriquement le lecteur au bloc
d’alimentation. Il en va ainsi également pour les disques durs et les
lecteurs/graveurs de CD et DVD.
Pour qu’un lecteur de
disquette soit utile, il faut y introduire une disquette, M. de La Palice
n’aurait pas dit mieux, mais aurait-il su dans quel sens l’introduire, cette
disquette ?
Pas évident sans doute, vu le nombre de lecteurs qui ont
rendu l’âme après que l’on ait essayé d’y faire pénétrer une disquette de force
à l’envers !
Voilà la méthode à suivre : Il faut introduire la
disquette par le bon coté, celui qui comporte un cache coulissant. Il faut
aussi la présenter dans le bon sens, c'est-à-dire en plaçant sa face
« inférieure » (celle qui comporte en son centre un petit disque
métallique), tournée vers le bouton d’extraction du lecteur.
Voilà. Quelle que soit la façon dont a été monté le lecteur,
horizontal, vertical ou à l’envers, en suivant cette méthode, vous vous en
tirerez toujours !
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f - Le lecteur/graveur de CD/DVD :
Le logement du
disque (CD ou DVD) s’ouvre et se ferme en appuyant sur le bouton situé à droite du lecteur. Ce
disque est plus simple à positionner que la disquette, il est rond, il n’a pas de
côté. Il suffit donc de mettre la face du dessus vers le haut. Cette face
comporte une étiquette ou des inscriptions, vous ne pouvez pas vous tromper.
Les CD/DVD sont moins
protégés que les disquettes, alors, gare aux rayures, et aux taches, elles
risquent d’être fatales.
Si votre disque est un peu
poussiéreux, n’en faites pas profiter le lecteur, essuyez-le doucement avec un
chiffon doux et non pelucheux. Vous ne risquez rien. Du coté lecture, le
plastique est tout à fait lisse. Les informations sont en fait gravées (par
brûlage) sur un support sensible situé sous l’étiquette !
Plongeons à
présent dans les entrailles du monstre :
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g – L’intérieur du boîtier
Vu sous cet
angle, cela ressemble à un sacré fouillis, le mieux est sans doute de
décomposer le tout.
Notez que,
pour des raisons techniques, les différents composants ne seront pas les mêmes
que ceux de l’exemple ci-dessus. Cela aura au moins l’avantage de montrer la
diversité des solutions utilisées dans le monde des ordinateurs.
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h - L’alimentation électrique :
Elle fournit
typiquement 250 watts ou plus sous différentes tensions (0v, +5v, +12v, –5v,
+12v ) pour alimenter les cartes, les lecteurs et les disques durs. Les
connecteurs pour lecteurs CD et disques durs sont souvent au nombre de quatre.
Notez ici la présence de la prise 220 v supplémentaire pour alimenter l’écran,
ce qui n’est pas toujours le cas. On peut y trouver en plus des raccords
électriques spécifiques pour alimenter les ventilateurs servant à refroidir le
microprocesseur ou à faire circuler l’air dans le boîtier.
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i - La carte mère :
Vous l’avez
compris, c’est là-dessus que tous les éléments que l’on va maintenant détailler
vont se fixer, se brancher, se raccorder et être gérés par le chef d’orchestre
qu’est le microprocesseur.
Notez la
présence d’une batterie qui va servir à conserver les paramètres du BIOS (on en
reparlera plus loin) ainsi qu’à continuer à faire fonctionner l’horloge
interne, intégrée dans la carte mère, quand l’ordinateur est éteint.
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j - La mémoire :
EDO, SDRAM, DDRAM,
RAMBUS, DDR2, DDR3... chaque année voit arriver des barrettes plus performantes et de
plus grande capacité. 512 Méga-octets (soit environ 512 000 000 unités
d’information) est une valeur minimale pour les ordinateurs récents, au jour où
ces lignes sont écrites.
Les données sont traitées sous forme de 0 et de 1 par
l’ordinateur. Chaque 0 et chaque 1 représente un bit (Binary digit = Chiffre
binaire). L’être humain pouvant difficilement manipuler des valeurs comme
010100101100000111, on a pris l’habitude de les regrouper par paquets de 8
(appelés octets), donc de lire des valeurs binaires comprises entre 00000000 et
11111111 (Soit entre 0 et 255 en valeur décimale). L’octet est devenu l’unité
de capacité servant à mesurer la taille d’un fichier, la capacité d’une mémoire
ou encore d’un disque dur etc. On parle également de Kilo-octets (1Ko=1024
octets) de Méga-octets (1Mo= 1 048 576 octets) ou en Giga-octets (1Go= 1 073
741 824 octets).
À quoi sert
cette mémoire ? Tout simplement à charger à partir des disques, les
logiciels que vous utilisez, à gérer les données que vous manipulez, à fournir
au microprocesseur un espace pour y effectuer des calculs et stocker les
données.
Il est très important
de garder à l’esprit que ces mémoires sont volatiles. Si vous éteignez
l’ordinateur ou si le courant se coupe, ces mémoires s’effacent et ce que vous
avez créé aussi. D’où l’absolue nécessité de sauvegarder régulièrement votre
travail.
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k - Le microprocesseur :
Pour ne
pas vous faire pâlir de jalousie avec le dernier modèle Pxx à 950 Euro, voici
un vénérable 486 vu de dessus et vu de dessous. Disons tout de suite que la
technologie n’a pas vraiment changé depuis l’apparition du 386 puisque celui-ci
savait déjà gérer les informations par paquets de 32 bits. Essentiellement,
c’est la vitesse d’exécution qui a progressé, permettant à l’ordinateur de
traiter de plus en plus de Millions d’Instructions Par Seconde (MIPS).
L’évolution se fait actuellement vers les processeurs 64 bits, double cœur,
etc.
Le
microprocesseur ne sait faire que des opérations du type additions,
soustractions, comparaisons, sur des séries de 0 et de 1 qu’on lui fournit. Il
sait aussi restituer les résultats aux logiciels qui les sollicitent. C’est par
un simple jeu de conventions, que, par exemple, telle valeur représentera telle
lettre dans un traitement de texte ou qu’elle désignera telle couleur dans un
logiciel d’affichage à l’écran ou encore qu’elle correspondra à une opération
précise à exécuter dans un programme. C’est avec ce système de conventions lié
à la rapidité d’exécution que tout devient possible.
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l - Les cartes additionnelles :
Les
emplacements ISA (Industry Standard
Architecture) et PCI (Peripheral
Component Interconnect), sont prévus pour recevoir des cartes additionnelles.
Certaines fonctions, comme le traitement graphique ou le son, sont parfois
intégrées dans la carte mère elle-même. Ce n’est pas forcément le cas, et vous
pouvez trouver dans ces emplacements une carte vidéo, une carte son, une carte
réseau, un modem interne voire d’autres choses plus exotiques.
Certaines
cartes sont « Plug and Play »
(Branchez et ça marche), elles se montent sur des emplacements PCI et sont
reconnues automatiquement par le système.
À noter pendant
quelques années la présence d’un « slot » AGP (Accelerated Graphic Port) dédié aux cartes graphiques 3D,
remplacé depuis par un slot PCI Express.
Reste enfin
des connecteurs, qui n’ont pas d’intérêt en eux-mêmes. Ce qui est important,
c’est ce qu’on y connecte. Voyons tout ça de plus près.
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m - Le disque dur
Relié à la carte mère selon
la norme ATA (appelée aussi IDE, EIDE) ou SATA (Serial ATA) ou encore PATA (Parallel ATA)
le disque dur, une fois installé, est une sorte de "boîte noire" pour l'utilisateur qui
n’intervient pas physiquement sur cette mémoire de stockage de masse. Nous y reviendrons par
contre plus longuement dans la partie gestion du système.
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n - Les autres périphériques :
Hauts-parleurs,
imprimante, modem, scanner, clé USB, disque dur externe, webcam… On ne peut pas
passer en revue tout ce qu’on peut brancher sur un ordinateur ! Pour tout
ça, on va vous laisser avec votre documentation. Mais au fait, il manque un
élément essentiel : L’écran !
Voilà, l’oubli
est réparé, en plus, on vous a mis en exemple un écran avec un système
d’avenir : Linux ! Vous
êtes vraiment gâtés !
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2 – 3 Montage
d’un ordinateur
Monter
soi-même son ordinateur, est-ce si difficile que ça ? En fait, il suffit
d’être un peu adroit et surtout d’avoir la patience de lire méticuleusement
toutes les documentations fournies avec chaque composant.
Si vous
possédez ces deux qualités, alors allez-y ! Et si votre unité centrale est
déjà montée rendez-vous directement à l’avant dernier paragraphe.
Sur la carte
mère, placez le microprocesseur avec son ventilateur (a moins que vous l’ayez
déjà fait placer par le revendeur, ce qui est plus prudent). Placez les
barrettes mémoires dans leur logement. Connectez les fils du haut-parleur
interne, ceux des voyants M/A et disque dur, les fils du bouton Reset à leurs
emplacements respectifs.
Vissez la
carte mère au fond du boîtier et branchez le câble d’alimentation électrique de
la carte mère.
Paramétrez le
cavalier du lecteur de CD en esclave et celui du disque dur en maître (a moins
que vous n’en décidiez autrement au vu de la documentation). Montez-les à leurs
emplacements respectifs. Reliez le disque dur et le lecteur de CD au connecteur
IDE de la carte mère à l’aide d’une seule et même nappe. Montez le lecteur de
disquette et reliez-le avec sa propre nappe. Branchez les prises électriques
sur ces trois composants. Si votre disque dur est à la norme SATA, c’est un peu
différent, il vous suffira dans ce cas de suivre sa documentation.
En principe,
les connecteurs Com1, Com2, PS2, LPT1 et USB sont solidaires de la carte mère
et prêts à être utilisés. Si ce n’est pas le cas, montez ce qui doit l’être sur
le boîtier et reliez-le avec sa nappe à la carte mère.
Ajoutez les
cartes additionnelles comme la carte graphique, la carte son (n’ayez pas peur
d’appuyer fort), reliez cette dernière à la sortie audio de votre lecteur de CD
et refermez le boîtier.
Branchez tous
les périphériques indispensables (Ecran, clavier, souris) et les autres
(Haut-parleurs, Imprimante…)
Branchez le
tout au réseau électrique, allumez l’écran et appuyez sur le bouton
Marche/Arrêt du boîtier. Vous devriez voir apparaître à l’écran la procédure de
test au démarrage (Power-On Self Test ou POST). Si c’est le cas, c’est gagné,
sinon, il vous faudra relire la documentation et tout vérifier calmement.
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3 – Maîtriser
le système
3 –1 Le
démarrage
a – Les informations affichées
Voici une séquence typique de l’affichage au démarrage
d’un ordinateur. Notez que cela va très vite et que l’on a rarement l’occasion
de pouvoir tout lire sur l’écran.
1-
Informations sur la carte graphique
2-
Marque et version du BIOS
3-
Informations sur le microprocesseur
4-
Test de la mémoire
5-
Chargement des composants Plug and Play
6-
Reconnaissance des disques et des lecteurs
7-
Affichage d’une liste de paramètres
8-
Séquence de démarrage du système d’exploitation.
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b – Un petit tour dans le BIOS
Au fait, c’est quoi le BIOS ? Basic Input Output
System = Système de gestion des entrées sorties de bases. Il s’agit d’une puce
placée sur la carte mère qui prend en charge le démarrage « matériel » de
l’ordinateur. Elle conserve dans sa mémoire les paramètres fondamentaux de
votre système. Cette mémoire est maintenue continuellement en service grâce à
la batterie intégrée à la carte mère.
Pendant la
phase 1 à 6, vous pouvez accéder au menu du BIOS. En général il suffit
d’appuyer sur la touche Suppr (Del en anglais). Si ça n’est pas le cas,
reportez-vous à la documentation de votre machine.
Si vous appuyez sur Suppr, vous avez parfois d’abord droit à
un message du type :
« Attention, certaines modifications du BIOS peuvent
empêcher votre ordinateur de fonctionner ! »
Voilà donc une zone réservée aux experts. Mais si par hasard
ou par malice quelqu’un appuie sur Suppr, lance le menu du BIOS et vous appelle
au secours qu’est-ce que vous faites ?
Apprenez le geste qui sauve : Sortir du BIOS
proprement, sans sauvegarder les modifications. Le menu du BIOS vous aidera à
le faire. Exercez-vous, et ainsi, vous aurez un peu moins peur d’entrer dans
cette séquence (puisque vous pouvez en sortir proprement).
Quand vous
serez devenu un expert, vous n’aurez pas de peine à modifier le BIOS à bon
escient, avec la documentation sous les yeux, bien entendu.
Après
l’affichage de la liste des paramètres de la phase 7 citée plus haut, commence
donc la séquence de démarrage du système d’exploitation.
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3 –2 Le
système d’exploitation
a – Le lancement du système
d’exploitation
Une fois la
séquence de démarrage exécutée, l’ordinateur va lancer le système
d’exploitation. Il s’agit d’un ensemble de logiciels qui utilisera les
différents pilotes de périphérique (en anglais : drivers) pour leur faire
exécuter des tâches et qui fournira un environnement de travail confortable à
l’utilisateur. Cet environnement permettra à l’utilisateur de donner des
« ordres » à la machine, ordres qui consisteront à manipuler des
fichiers et à faire exécuter d’autres logiciels.
En règle
générale, l’ordinateur cherchera à faire démarrer le système d’exploitation
depuis les différents systèmes de stockage des données que sont
- Le lecteur
de disquette (Par exemple quand on a un problème avec le système
d’exploitation, on repart sur une disquette de démarrage)
- Le Disque
Dur (C’est le cas normal)
- Le lecteur
de CD (C’est le cas pour l’installation d’un système sur un disque neuf ou
effacé ou pour tester un Linux "Live" par exemple)
- Une clé USB contenant votre système
et vos données (L'ordinateur de poche du futur ?))
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b – Les différents systèmes
d’exploitation
Il existe
plusieurs systèmes d’exploitation. Les plus répandus sont le DOS, NT, LINUX,
Mac OS. Voici un petit historique des versions :
DOS version 1.0 (1981) à 6.22 (1993) Ces versions de DOS qui
exécutent des “lignes de commandes“ feront tourner les premières versions de
Windows jusqu'à la 3.11.
DOS 7 fera ensuite tourner Windows 95, Windows 98 puis
Windows Me
Windows NT. Les versions se sont déclinées NTx..
jusqu’à NT4 ensuite elles se sont appelées Windows 2000 puis Windows XP,
Windows Vista…
LINUX. Libre, gratuit, sûr et performant, c’est le système
d’exploitation de demain ! Créé par Linus Torwald en 1991, le noyau en
est, au moment de l’écriture de ces lignes, à la version 2.6.27.6
Mac OS X. Le système dédié au monde MacIntosh.
Il en est actuellement à la version 10.7 dite « Leopard ».
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c – L’environnement graphique
Pour la suite
de l’exposé, on supposera que votre machine possède Windows 98 ainsi que le
traitement de texte Word. Qui peut le plus, peut le moins, si ce n’est pas le cas, les écrans
différeront un peu, mais les principes de base seront les mêmes.
Si vous êtes
en réseau ou en mode multi-utilisateurs, il vous sera demandé un mot de
passe :
Si vous le
connaissez, tapez-le en respectant la casse (=lettres majuscules ou
minuscules), sinon appuyez sur entrée sans rien faire d’autre. (Si l’accès vous
est refusé, demandez à l’administrateur du réseau de vous donner le mot de
passe).
Vous accédez maintenant
à l’environnement graphique proprement dit, c'est-à-dire à un
« bureau » et à une « barre des tâches ». En voici un
exemple :
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d – Arrêter l’ordinateur
Cliquez sur
« Démarrer » puis sur
« Arrêter » (c’est juste
au-dessus). Une fenêtre s’ouvre, qui a pour nom « Arrêt de Windows ». Plusieurs choix vous sont offerts dont
« Arrêter l’ordinateur »
qui devrait être coché. Si ce n’est pas le cas, cliquez dessus et appuyez sur
le bouton « Oui ».
Selon votre
ordinateur, il peut soit s’éteindre automatiquement, soit vous afficher le
message « Vous pouvez maintenant
éteindre votre ordinateur en toute sécurité ». Dans ce dernier cas,
éteignez-le en appuyant sur le bouton Marche/Arrêt. N’oubliez pas d’éteindre
également, si c’est nécessaire, l’écran, l’imprimante, les haut-parleurs,
enfin, tout ce qui reste allumé.
Astuce de pro : Plutôt
que de cliquer et déplacer la souris 3 ou 4 fois pour arrêter votre ordinateur,
la combinaison de touches Alt F4
suivie d’un appui sur la touche Entrée
fait la même chose de façon bien plus rapide. Si Alt F4 semble ne rien donner, appuyez sur Echap au préalable !
Piège à éviter :
Il se peut que votre machine « plante » et que la seule solution soit
d’éteindre à l’aide du bouton Marche/Arrêt situé en façade. Sur les systèmes
équipés d’une extinction automatique, il peut vous sembler que le bouton M/A
soit inopérant. En fait, il suffit de garder le doigt appuyé dessus quatre
secondes jusqu’à l’arrêt effectif de la machine. Patience, quatre secondes,
c’est long !
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3 –3 Lancer
une application
Prenons une
application au hasard : Par exemple le traitement de texte Word. Si Word n’est pas installé sur
votre ordinateur, prenez n’importe quel éditeur de texte, pour l’instant, cela
fera l’affaire.
Notez que nous allons
tester plusieurs méthodes et qu’à chaque fois, il faudra refermer la fenêtre
Word. Pour fermer Word, c’est tout simple, il suffira de cliquer sur le bouton
comportant une croix tout en haut à droite de la fenêtre Word.
a – Par un raccourci sur le bureau
S’il existe un
raccourci (appelé aussi icône) vers Word sur le bureau ou dans la « barre
Office », double cliquez dessus. Une fenêtre (Window en anglais) Word
devrait s’ouvrir. Pour la refermer, cliquez sur la croix en haut à droite de la
fenêtre.
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b – Par le menu Démarrer
Ouvrez le menu
« Démarrer » et amenez le
curseur de la souris sur « Programme ».
Au bout d’une demi-seconde, la liste des programmes disponibles dans le
sous-menu « Programme »
s’affiche sur la droite.
Astuce :
Si vous n’êtes pas encore un as de la souris, cliquez sur le mot
« Programme » pour fixer le menu, ce sera plus facile comme ça.
Faites glisser
votre souris dans la liste jusqu’à la ligne qui propose « Word », « Microsoft Word » ou « Microsoft Office » puis « Word » …et cliquez !
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c – Par l’explorateur
À l’aide de
l’explorateur de Windows ou par l’icône « Poste de Travail », on peut lancer Word en double cliquant sur
le fichier exécutable WINWORD.EXE ou sur un document créé par Word. Nous
verrons cela en détail au chapitre suivant.
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d – Par la commande exécuter
Une procédure plus compliquée, mais qui peut parfois dépanner. Cliquez sur
« Démarrer » puis sur « Exécuter ». Dans la fenêtre qui
s’ouvre tapez WINWORD.EXE et cliquez sur OK.
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e – Par la commande Rechercher
Moins habituelle aussi... Cliquez sur
« Démarrer » puis sur « Rechercher » Choisissez
« Fichiers ou Dossiers ». Dans la fenêtre qui s’ouvre tapez
WINWORD.EXE et assurez-vous que la recherche s’effectue sur le disque C ou sur
tous les disques. Quand Winword.exe apparaît dans la liste des « Objets
trouvés » double cliquez dessus.
Ce paragraphe
illustre bien le fait qu’il y a toujours plusieurs solutions pour effectuer une
opération. Dans notre cas, s’il n’y avait eu ni icône ni ligne « Word » dans le menu démarrer, vous
auriez pu vous en sortir avec les solutions d et e (à condition de
savoir qu’il fallait lancer Winword.exe) ou dans le cas contraire utiliser la
solution c qui permet de fouiller
soi-même le disque, à la recherche du fichier exécutable de Word.
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3 –4 Gérer une
fenêtre
Avant
d’aller plus loin, il est nécessaire d’apprendre à manipuler efficacement une
fenêtre Windows. Nous allons choisir celle du gestionnaire de fichiers appelé
également « Explorateur
Windows ».
Lancez
l’Explorateur, soit par l’icône du bureau (si elle existe) soit par la ligne
« Explorateur Windows »
qui se trouve quelque part dans le menu « Programme » du menu « Démarrer ».
Une fenêtre
similaire à celle-ci doit s’afficher.
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a – Raccourcis du menu
système
Cliquez sur la petite
barre. La fenêtre se ferme et le bouton qui la représente sur la barre des
tâches apparaît en relief. Cliquez sur ce bouton et la fenêtre réapparaît. Ceci
est utile si l’on veut se faire un peu de place sur le bureau, sans quitter
l’application en cours.
Cliquez plusieurs fois
sur le rectangle (ou les deux rectangles entrelacés selon le cas). La fenêtre
s’agrandit et prend la place de tout l’écran ou bien se rétrécit.
Vous avez déjà
expérimenté la croix, elle sert à fermer l’application.
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b – Poignée de
transport.
Mettez la fenêtre en
mode « rétréci », et cliquez sur cette partie. Tirer la souris dans
la direction de votre choix, la fenêtre se déplace.
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c – Menu déroulant
Cliquez sur
« Fichier » pour dérouler cette partie du menu. Cliquez ensuite sur
« Nouveau » pour faire apparaître le sous menu correspondant. Cliquez
sur « Affichage ». Vous verrez une liste comprenant « Grandes
icônes », « Petites icônes », « Liste » et
« Détail ». L’un des choix est sélectionné. Cliquez sur ce que vous
voudrez et finalement prenez l’option « Détail ».
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d – Arborescence des
dossiers et liste.
Ces deux fenêtres
possèdent des ascenseurs, entraînez-vous à les faire monter et descendre pour
accéder aux parties non apparentes (Lecteur A : par exemple).
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e – Taille de la
fenêtre
Enfin, faites jouer la
taille de la fenêtre en « attrapant » ses bords avec la souris et en
tirant du coté souhaité. Notez que le coin en bas à droite vous permet de
changer la taille tout en respectant ses proportions.
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3 –5 Gérer les
fichiers
a – La terminologie
Gérer les
fichiers constitue une étape indispensable pour tirer le meilleur parti de
votre ordinateur. Malheureusement, cette partie rebute bien souvent les
débutants. La responsabilité incombe pour partie aux termes utilisés (fichier,
document, dossier, répertoire…) qui ne sont pas toujours très clairs et au fait
qu’il faut ingurgiter pas mal de choses d’un seul coup. Essayons de décomposer
tout ça le mieux possible.
Pour qu’un
ordinateur fonctionne quand on le met en marche, il doit retrouver des
informations stockées dans des espaces particuliers, sans que ces informations
aient été perdues la dernière fois que l’on a éteint la machine. Il nous faut donc
maintenant définir deux choses : Que sont ces « informations » ?
Et que sont ces « espaces » ?
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b – Les fichiers et les noms de
fichiers
Tout d’abord,
il est évident que les informations devront être regroupées en ensembles
cohérents. Vous imaginez bien que, si vous créez une lettre avec Word, les mots
que vous tapez ne seront pas stockés à la va-comme-je-te-pousse, et mélangés à
des mots d’une autre lettre. Ils feront partie d’un même ensemble qui
comprendra en plus les informations concernant la mise en forme de votre
lettre.
Cet ensemble
s’appelle un « fichier »
et portera un « nom », un
peu comme quand vous collez une étiquette sur un pot de confiture. Ceci vous
permettra de l’identifier facilement par la suite.
Sous Windows, ce nom est composé de deux parties
séparées par un point. La première partie identifie le fichier, la seconde
constitue l’extension et indique le type de fichier. Par exemple .doc pour un
document Word, .exe pour un fichier exécutable etc. Notez aussi que, selon le
paramétrage choisi dans les gestionnaires de fichiers, cette extension peut
rester invisible, ce qui est fort dommage.
Le document
que vous avez créé constitue donc un fichier. Il existe d’autres ensembles
d’informations que l’on appelle « fichier ». Par exemple un
programme, un pilote de périphérique, un script de paramétrage…
Certains, à
juste titre, ont du mal à admettre cette terminologie de « Fichier ». Pour eux, un fichier
est un ensemble de fiches qui chacune contiennent des informations du même
type, ce qui n’est pas tout à fait le cas ici. Dans cette acceptation, on parle
plutôt de « Bases de données »
en informatique. Le mot Fichier ayant donc été consacré par l’usage dans un
sens plus général, il leur faudra oublier ce concept et le considérer valable
seulement pour les fichiers « papier ».
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c – Les supports
Parlons
maintenant de l’espace où seront stockés ces fichiers. Les supports où sont
stockées les informations, vous l’avez deviné, sont les disques durs, les CD,
les disquettes…
Sous les
systèmes Windows, l’ordinateur identifie ces différents supports par des
lettres suivies du signe « : ».
A: pour votre lecteur de disquette,
(B: si vous en avez un second) C: pour votre premier disque dur ou la
première partie (partition) de votre premier disque dur. (D:, E:… pour les disques
durs ou partitions de disque dur suivants) quant aux lecteurs/graveurs de
CD/DVD, ils auront les lettres qui suivent F:,
G: dans notre exemple.
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d – Les dossiers
Supposons que
chacun de ces supports soit une espèce de grosse armoire normande dans laquelle
il n’y aurait ni tiroir, ni étagère, et que vous y stockiez linge et vaisselle
en empilant les éléments du bas vers le haut dans n’importe quel ordre. Pas
très pratique, non ?
On a donc tout
simplement réinventé le tiroir pour les besoins de l’informatique. Ces tiroirs
sont parfois appelés « Répertoires ». Mais le plus souvent, on les
désigne par le terme « Dossiers ». On y regroupe des fichiers qui
vont logiquement ensemble (Soit qu’ils fassent partie d’une même application,
soit qu’ils soient du même type, soit encore qu’il s’agisse de fichiers
appartenant à une même personne), c’est plus facile ensuite pour s’y retrouver.
On est même
allé plus loin : Face au nombre élevé de fichiers, on a ressenti le besoin
de créer des tiroirs dans les tiroirs (Appelés Sous-Répertoires ou
Sous-Dossiers) etc. etc. Créant ainsi ce que l’on nomme « l’arborescence
du disque », arborescence que vous pouvez admirer ci-dessus.
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e – Ouvrir un fichier
Ouvrir un
fichier signifie « Exécuter » s’il s’agit d’une application. S’il
s’agit d’un fichier de données, ouvrir signifie alors faire « mettre en
service » ce fichier par l’application associée. Autrement dit si vous
« ouvrez » Word, une fenêtre Word s’ouvrira, vide de document et, si
vous « ouvrez » un document Word, Word se lancera et vous affichera
ce document.
Le jeu va
consister, comme promis au chapitre précédent, à lancer Word depuis
l’explorateur.
Recherchez
dans la fenêtre de gauche la ligne « Program
Files ». Elle est précédée du signe « + ». Cliquez sur le
signe « + » et recherchez « Microsoft
Office », là encore il y a un « + ». Cliquez dessus et
recherchez « Office ».
Cliquez sur Office.
Dans la
fenêtre de droite, recherchez maintenant « WINWORD » ou « WINWORD.EXE »,
aidez-vous pour cela du petit ascenseur situé complètement à droite.
Quand WINWORD
ou WINWORD.EXE apparaissent, il suffit de double-cliquer dessus pour lancer
Word. Vous pouvez aussi cliquer sur WINWORD avec le bouton droit de la souris.
Un « Menu contextuel » apparaît. Il suffit alors de cliquer sur
« Ouvrir ».
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f – Créer des dossiers
Maintenant que
nous sommes familiarisés avec la manipulation de l’explorateur de Windows et de
la terminologie utilisée, nous allons passer à la pratique et créer un nouveau
dossier.
Il faut
d’abord se positionner dans l’arborescence. Choisissons le premier niveau et
cliquez sur la ligne qui indique le disque dur C:
Dans le menu
déroulant, choisissez « Fichier /
Nouveau / Dossier » . Un Nouveau dossier apparaît dans la liste,
dont le nom est prêt à être édité. Tapez Mapie
à la place.
Si vous ratez
la manœuvre, vous avez un dossier intitulé Nouveau dossier. Faites un clic
droit dessus et choisissez Renommer
et appelez-le Mapie.
Ensuite,
positionnez-vous sur le dossier Mapie et créez un sous-dossier que vous
appellerez Documents.
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g – Créer des fichiers
L’une des
premières choses que tout être humain placé devant un ordinateur veut faire
c’est : Créer lui-même ses propres fichiers ! Patience. Pour cela il
faut apprendre à utiliser une application, par exemple Word pour faire des
lettres, Paint pour faire des dessins, le Magnétophone pour faire des
enregistrements… Nous verrons cela dans le prochain chapitre.
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h – Copier, déplacer, effacer, les
fichiers
Note : Il est
préférable de demander à un « pro » de vous aider à faire la
« manip » qui suit. Si vous êtes livré à vous-même, suivez
méticuleusement les instructions. Une mauvaise manipulation pourrait endommager
votre système.
Allez dans le
dossier « Windows/Help ». La liste des fichiers de ce dossier
apparaît à droite. Si le dossier « Mapie » n‘apparaît pas dans
l ‘arborescence de gauche, utilisez l’ascenseur pour le rendre visible.
Cliquez alors sur le premier fichier de la liste de droite et tirez avec la
souris vers le dossier « Mapie ». Ne relâchez rien pour
l’instant ! Appuyez sur la touche CTRL. Un petit signe « + »
apparaît. Il indique que vous être en train de « Copier » le fichier.
S’il n’apparaît pas, c’est que vous « Déplacez » le fichier. Ici, il
faut bien entendu le « Copier ».
Notez bien
que, si vous copiez d’une unité vers une autre (C: vers A: par exemple), c’est
la « copie » qui est proposée par défaut. Pour
« déplacer », il faut dans ce cas appuyer sur Maj en même temps que
vous faites glisser vos fichiers.
Si tout c’est bien
passé, vous pouvez ensuite continuer à « copier » depuis Windows/Help
autant de fichiers que vous voulez vers Mapie. Vous pourrez ensuite les
déplacer ou les copier depuis Mapie vers Mapie/Documents. Vous pourrez aussi
les effacer de Mapie ou de Mapie/Documents à l’aide du menu contextuel obtenu
par un clic droit sur le nom du fichier ou en appuyant sur Suppr.
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i – Sélections multiples
Pour vous
faciliter la vie, vous pouvez sélectionner plusieurs fichiers à la fois. Il
suffit de cliquer sur les fichiers en maintenant la touche CTRL enfoncée pour
sélectionner autant de fichiers que vous voulez. Vous pouvez aussi
maintenir la touche Maj enfoncée pour sélectionner des séries entières de
fichiers.
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j – Renommer un fichier
Sélectionnez
un fichier avec un clic droit. Le menu contextuel vous offre la possibilité de
modifier son nom. Attention toutefois à ne pas changer l’extension du fichier,
son « type » ne pourrait plus être reconnu, il serait alors inutilisable.
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3 –6 Installer
une application
La plupart du
temps, installer une l’application consistera à faire des choix au moyen de
différentes fenêtres (Type d’installation, Répertoire de destination etc.…). En
général, les choix proposés par défaut seront les plus judicieux et vous
n’aurez alors qu’à valider chacune des fenêtres.
Mais avant
d’en arriver là, il faut considérer plusieurs cas de figure dans la façon de
prendre en charge l’application que vous installez.
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a – CD auto-installables
C’est
certainement la procédure la plus simple. Vous introduisez le CD dans le
lecteur et la procédure d’installation démarre.
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b – Fichiers auto-installables
C’est parfois
le cas pour les fichiers téléchargés sur Internet. Là aussi c’est extrêmement
facile, une fenêtre vous proposera de lancer la procédure d’installation.
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c – Applications portables
Vous avez les
fichiers sur une disquette ou un CD, et ils fonctionnent « tel
quel ». Dans ce cas, il n’y a pas de procédure d’installation. Vous pouvez
en général les faire tourner sur la disquette ou le CD en double cliquant sur
le fichier exécutable. Mais pour votre confort, vous pouvez les recopier sur
votre disque dur et (ce que nous verrons ensuite) installer une entrée dans le
menu Démarrer/Programme ou une icône sur le bureau.
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d – Procédures d’installation manuelles
C’est le cas
général des logiciels gratuits ou en shareware que l’on trouve sur Internet,
dans les CD des revues et en abondance dans les CD du R.U.Sh. J
Examinez la
liste des fichiers. Il doit exister un fichier nommé SETUP.EXE ou INSTALL.EXE
ou INSTALLE.EXE ou alors il n’y a qu’un seul fichier avec l’extension .EXE. Il
suffit alors de double-cliquer sur le fichier correspondant à l’un de ces
critères pour lancer la procédure d’installation.
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e – Archives compressées
Le produit est
livré compressé. Dans ce cas, vous n’avez qu’un seul fichier, et il possède une
extension de type ZIP, ARJ etc. Si votre système ne sait pas les décompresser, il
vous faut alors avoir un logiciel de
Compression/Décompression sur votre machine (WinZip par exemple). Si vous ne
l’avez pas, téléchargez-le sur le Web, sinon cherchez-le sur les cédéroms des
magazines informatiques (Les cédéroms du RUSh par exemple !).
Il faut alors
décompresser vos archives en double cliquant dessus et en choisissant un
dossier de destination. Vous vous retrouvez alors dans le cas du paragraphe d.
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f – Cas particuliers
Vous pouvez
également rencontrer un fichier .EXE qui est seulement auto-extractible mais
pas auto-installable. Dans ce cas, la procédure d’installation ne démarre pas
toute seule, agissez alors comme dans le cas du paragraphe e.
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g – Les raccourcis et le menu
Démarrer
Les icônes sur
le bureau (Raccourcis) et les entrées dans le menu « Démarrer » sont
en général placées par la procédure d’installation du logiciel que vous voulez
installer sur votre machine. Mais ce n’est pas toujours le cas. Voyons alors
comment procéder :
Pour ajouter
une entrée dans le menu « Démarrer » :
Supposons que
vous vouliez ajouter une entrée pour Word :
Faites un clic
droit sur la barre des tâches. Choisissez ensuite « Propriétés » puis « Programme
du menu Démarrer » et « Ajouter ».
Cliquez ensuite sur « Parcourir »
et recherchez dans « Progam Files – Microsoft Office – Office », le
fichier WINWORD ou WINWORD.EXE
Cliquez alors
sur « Ouvrir » puis
« Suivant » et validez les
fenêtres qui suivent ou modifiez-les selon votre goût.
Pour créer une icône sur le Bureau :
Avec Windows
95, faites un clic droit sur le bureau. Choisissez ensuite « Nouveau » puis « Raccourci ». Toujours avec
l’exemple Word, faites Parcourir et
recherchez dans « Progam Files – Microsoft Office – Office » le
fichier WINWORD ou WINWORD.EXE Cliquez ensuite sur « Ouvrir » puis « Suivant »
et validez la fenêtre qui suit ou modifiez-la selon votre goût.
A partir de
Windows 98, si l’entrée est dans le menu « Démarrer/Programmes », il
suffit de cliquer sur la ligne correspondante et de la tirer sur le bureau tout
en maintenant la touche CTRL enfoncée.
Facile, non ?
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h – Désinstaller une application
Trois cas sont
possibles :
La
désinstallation est prévue par l’application.
Il suffit
alors de cliquer sur la ligne « Désinstallation » qui figure dans le
menu Démarrer comme option de l’application.
La
désinstallation est possible par le système.
Faites
« Démarrer / Paramètres / Panneau de configuration / Ajout/Suppression de
programmes » et, si votre application figure dans la liste, supprimez-là.
La
désinstallation n’est pas prévue.
Dans ce cas,
il faut désinstaller manuellement. C’est une opération un peu aléatoire, elle
n’est pas conseillée. Si vous ne pouvez pas faire autrement, supprimer le ou
les répertoires de l’application ainsi que les icônes du bureau (à faire
glisser dans la poubelle) et les entrées dans le menu Démarrer (Clic droit sur
la barre des tâches et clic sur propriété le reste coule de source).
Voilà. Vous
commencez à savoir manipuler pas mal de choses, non ? N’est-il pas temps
de passer aux applications proprement dites ?
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4 – Maîtriser les applications
4 – 1
Utilisation du traitement de texte Word
Note : Si vous utilisez OpenOffice.org Writer, les différences sont notées OOW= entre parenthèses.
a – La fenêtre Word
Il existe plusieurs
centaines d’entrées dans les menus et une infinité de possibilités de
paramétrage. Il va donc falloir choisir ce qui sera le plus pratique pour
démarrer. Par la suite, vous pourrez tester les autres possibilités et opter
pour ce qui correspondra le mieux à votre façon de travailler.
Voici la liste
des options choisies :
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b – L’environnement de travail
Taille de la fenêtre : Optez pour le
plein écran, vous aurez ainsi plus de confort de travail. Pour cela, cliquez,
si nécessaire, sur le bouton raccourci système de Word où figure un rectangle.
Par la suite, vous pourrez réduire la taille, surtout si vous travaillez avec
d’autres applications en même temps.
Affichage : Choisissez « Mode
Page ». Cliquez sur « Affichage » dans le menu déroulant et
sélectionnez « Page ». C’est le format d’affichage le plus parlant.
(OOW= Laissez Affichage/Mise en page d’impression)
Barre d’outils : Mettez en service uniquement les
barres « Standard » et « Mise en forme ». Cliquez sur
« Affichage » puis « Barre d’outils » et cochez
« Standard » et « Mise en forme » si ces options ne sont
pas cochées. Décochez toutes les autres options si nécessaire.
(OOW= Affichage/Barre d’outils « Formatage » et « Standard »).
Ces barres
d’outils sont en fait des raccourcis très commodes remplaçant les entrées du
menu déroulant les plus utilisées. Pour savoir à quoi correspond chaque
symbole, placez le curseur de la souris sur chacun d’eux, ne bougez plus, un
petit mémo explicatif apparaît au bout d’un court instant.
Règle : Si la règle n’est pas visible, cliquez
sur « Affichage » puis cochez « Règle » ou appuyez sur
« Alt Maj R ». Cette règle sera très utile pour le formatage de vos
documents.
(OOW= Affichage/Règles).
Caractères non imprimables : Rendez-les
visibles. Cliquez sur « Outils » puis ouvrez le menu
« Options ». Dans l’onglet « Affichage », il y a une zone
intitulée « Caractères non imprimables ». Cochez l’option « Tous ».
(OOW= bouton de la barre d’outil ou Outils/Options OpenOffice.org Writer / Aides au formatage).
Voir ces
caractères est absolument indispensable pour connaître exactement la mise en
forme d’un document. Cela rebute la plupart des débutants, car il leur semble
que ces caractères parasitent le texte. Qu’ils se rassurent, il n’en est rien et
on s’y fait très vite. De toutes façons, la fonction « Aperçu »
permet de visualiser rapidement le texte seul, et bien sûr, ces caractères ne
seront jamais imprimés !
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c – La frappe d’un texte
Dans la partie
clavier du chapitre traitant du matériel, nous vous avons donné quelques
conseils. Vous allez maintenant les mettre en pratique en tapant le texte qui
suit « au kilomètre » c'est-à-dire sans vous soucier de la mise
en forme. Les seules choses que vous allez placer dans le texte, en plus des
caractères et de la ponctuation, sont les retours
à la ligne. Vous les obtiendrez en appuyant simplement sur la touche
« Entrée ».
En cas
d’erreur de frappe, effacez avec la touche Retour
arrière (Back Space).
Un
lion de l'atlas à Tarascon ! Jamais, de mémoire d'homme, pareille affaire ne
s'était vue. Aussi, comme nos braves chasseurs de casquettes se regardaient
fièrement !
Quel
rayonnement sur leurs pâles visages, et, dans tous les coins de la boutique
Costecalde, quelles bonnes poignées de main silencieusement échangées !
L'émotion était si grande, si imprévue, que personne ne trouvait un mot à dire.
Pas
même Tartarin. Pâle et frémissant, le fusil à aiguille encore entre les mains,
il songeait debout devant le comptoir.
Un
lion de l'atlas, là, tout près, à deux pas ! Un lion ! C'est-à-dire la bête
héroïque et féroce par excellence, le roi des fauves, le gibier de ses rêves,
quelque chose comme le premier sujet de cette troupe idéale qui lui jouait de
si beaux drames dans son imagination.
Extrait
de Tartarin de Tarascon d’Alphonse Daudet 1840-1897
Ce que vous
obtenez doit être très voisin de ce texte imprimé avec en plus des petits
points entre chaque mot, symbolisant les espaces, et les caractères ¶, symbolisant
les retours à la ligne, correspondant aux fins de paragraphes. Enfin une barre
verticale clignote, symbolisant l’endroit où vous entrez les caractères. Autrement dit,
le curseur qui a accompagné votre frappe. Notez que ce curseur
est distinct du « curseur » (on dit plutôt pointeur) de la souris.
Vous pouvez facilement déplacer le curseur
« texte » avec les touches de direction (flèches) ou en cliquant
directement dans le texte avec la souris.
Utilisons
cette possibilité pour modifier une phrase : Positionnez le curseur devant
le mot « affaire » (1ère ligne), tapez le mot
« chose » et effacez « affaire » en utilisant les touches
« Suppr » ou « Retour arrière » selon la position du
curseur.
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d – Sélectionner une partie de texte
Il existe
plusieurs méthodes utilisant soit la souris, soit les touches du clavier.
Le but va être
de sélectionner l’ensemble du dernier paragraphe, qui apparaîtra alors en
inversion vidéo comme ci-dessous. Vous pouvez tout aussi bien vous exercer sur
n’importe quelle partie du texte.
Extrait de Tartarin de Tarascon d’Alphonse
Daudet 1840-1897
Méthode universelle
avec la souris :
Positionnez le
curseur de la souris au début de la sélection, appuyez sur le bouton gauche,
et, sans relâcher, faites glisser la souris jusqu’à ce que la sélection soit
complète.
Si vous vous
trompez en cours de route, ne relâchez pas la souris, repositionnez-vous et
tout rentrera dans l’ordre.
Méthode universelle
avec les flèches :
Positionnez le
curseur avec les flèches au début de la sélection. Appuyez sur la
touche « Maj » et faites votre sélection appuyant sur le bouton
« flèche droite », sans lâcher la touche « Maj ».
La méthode
« clavier » peut sembler a priori moins pratique que la méthode
« souris ». En réalité, si vous utilisez souvent Word, vous trouverez
les aller-retour clavier-souris rapidement fastidieux. De plus, la sélection de
texte sur plusieurs pages est très difficile avec la souris car le défilement
est trop rapide. Utiliser le clavier est dans ce cas beaucoup plus efficace.
Autres
méthodes
Sélection de lignes :
Il suffit de
cliquer avec la souris dans la marge de gauche en face de la ligne et le tour
est joué. Si vous voulez sélectionner plusieurs lignes, tirez la souris vers le
haut ou vers le bas après avoir cliqué dans la marge de gauche
Sélection d’un
paragraphe :
Si vous voulez
sélectionner un paragraphe pour en modifier le format, un retrait à gauche par
exemple, il n’est pas nécessaire de le sélectionner dans sa totalité. Il suffit
que le curseur soit positionné à l’intérieur du paragraphe en question.
Attention, si vous voulez modifier le format des caractères ceci n’est pas
valable, seuls les caractères sélectionnés seront modifiés.
De même si
vous voulez sélectionner plusieurs paragraphes, il suffit que le 1er
et le dernier soient sélectionnés en partie seulement
Sélection de tout le texte :
Vous pouvez
sélectionner tout le texte avec la souris, à l’aide du clavier ou encore avec
la fonction « Sélectionner tout » qui figure dans la partie
« Edition » du menu déroulant, mais le plus simple est d’utiliser la
combinaison de touches CTRL A .
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e – Effacer/Couper/Copier/Coller
Note : En cas de
fausse manœuvre, vous pouvez toujours revenir en arrière avec
« Annuler » ( sous entendu : la dernière opération ) par le menu
déroulant « Edition/Annuler… »
ou plus simplement par CTRL Z
Effacer ou
Couper ?
Vous avez
sélectionné une partie du texte que vous ne voulez plus. Pour le supprimer
purement et simplement, appuyez sur « Suppr » (Ou « Menu
Edition/ Effacer »). Le texte disparaît et n’est pas mis en réserve. Seul
CTRL Z peut annuler l’opération.
Vous voulez
déplacer le texte sélectionné ?
Il faut alors
« Couper » avec CTRL X (Ou « Maj+Suppr », ou encore
« Menu Edition/ Couper »). Le texte est alors mis en mémoire et vous
pouvez par la suite « Coller » à tout moment le dernier texte coupé.
Il suffit alors de déplacer le curseur à l’endroit où vous voulez faire
apparaître ce texte et d’appuyer sur CTRL V (Ou « Maj+Inser », ou
encore « Menu Edition/ Coller »).
Vous voulez
recopier le texte ?
Il faut alors
« Copier » la sélection (et non plus « Couper ») à l’aide
de CTRL C (Ou « Maj+Suppr » suivi immédiatement par
« Maj+Inser », ou encore « Menu Edition/ Copier »). Placez
ensuite votre curseur à l’endroit où vous voulez faire apparaître le texte
copié et « Collez-le » par CTRL V (Ou « Maj+Inser » ou
encore « Menu Edition/ Coller »).
Vous avez noté
que « Maj Suppr » et « Maj Inser » ont le même comportement
que CTRL X et CTRL V ou encore que les possibilités du menu
« Edition ». Utilisez plutôt les combinaisons de touches CTRL X, CTRL
C et CTRL V, c’est rapide et surtout plus universel !
Un petit
exercice maintenant.
Sélectionnez
ceci :
Extrait de Tartarin de Tarascon d’Alphonse
Daudet 1840-1897
Copiez-le puis
Collez-le en tout début de texte. Ensuite, sélectionnez puis effacez le
paragraphe original. Votre texte doit alors ressembler à ceci :
Extrait
de Tartarin de Tarascon d’Alphonse Daudet 1840-1897
Un
lion de l'atlas à Tarascon ! Jamais, de mémoire d'homme, pareille chose ne
s'était vue. Aussi, comme nos braves chasseurs de casquettes se regardaient
fièrement !
Quel
rayonnement sur leurs pâles visages, et, dans tous les coins de la boutique
Costecalde, quelles bonnes poignées de main silencieusement échangées !
L'émotion était si grande, si imprévue, que personne ne trouvait un mot à dire.
Pas
même Tartarin. Pâle et frémissant, le fusil à aiguille encore entre les mains,
il songeait debout devant le comptoir.
Un
lion de l'atlas, là, tout près, à deux pas ! Un lion ! C'est-à-dire la bête
héroïque et féroce par excellence, le roi des fauves, le gibier de ses rêves,
quelque chose comme le premier sujet de cette troupe idéale qui lui jouait de
si beaux drames dans son imagination.
Tant que vous
ne « Coupez » ou « Copiez » pas autre chose, le contenu de votre dernière opération reste en
mémoire. Ce contenu est même disponible pour une autre application.
Par exemple
sélectionnez une partie quelconque de votre texte et copiez-le par CTRL C.
Lancez le Bloc-notes :
(« Démarrer/Programme/Accessoire/Bloc-notes »)
et faites CTRL
V. Votre texte est disponible dans le Bloc-Note ! Fermez ensuite le
Bloc-notes sans enregistrer.
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f – Mise en forme du document
Nous allons
utiliser principalement la barre d’outils « Mise en forme ». Vous allez y trouver successivement :
Un menu
déroulant que vous pouvez ouvrir en cliquant sur le petit bouton de droite
comportant une flèche vers le bas. Par défaut il est réglé sur Normal (OOW= Standard). Il
s’agit d’attributs de texte préformatés que vous pourrez utiliser par la suite
s’ils vous conviennent.
Un second menu
déroulant propose la liste des polices disponibles. Un troisième, les
différentes tailles de la police sélectionnée.
Ensuite nous
trouvons les lettres G I et S désignant successivement
les attributs Gras, Italique et Souligné.
Quatre boutons
comportant des traits horizontaux parallèles servent à donner aux paragraphes
les attributs « Aligné à gauche », « Centré »,
« Aligné à droite » et « Justifié ». « Justifié »
signifie aligné à la fois à droite et à gauche.
Les autres
boutons concernent les numéros, les puces, les retraits, les cadres, les
attributs couleur.
Mise en forme
de paragraphes :
Nous allons
transformer le premier paragraphe pour lui donner l’aspect suivant :
Extrait de Tartarin de Tarascon
Alphonse Daudet 1840-1897
Il faut donc
supprimer le d’, et rajouter un saut de ligne entre Tarascon et Alphonse à
l’aide de la touche « Entrée ». On obtient ainsi deux paragraphes au
lieu d’un seul. Sélectionnez-les et donnez-leur l’aspect centré. Ajoutez un
saut de ligne après 1897 pour séparer le titre du texte.
Sélectionnez
le reste du document et donnez-lui l’aspect Justifié
Vous obtenez
ceci :
Extrait de Tartarin de Tarascon
Alphonse Daudet 1840-1897
Un
lion de l'atlas à Tarascon ! Jamais, de mémoire d'homme, pareille chose ne
s'était vue. Aussi, comme nos braves chasseurs de casquettes se regardaient
fièrement !
Quel
rayonnement sur leurs pâles visages, et, dans tous les coins de la boutique
Costecalde, quelles bonnes poignées de main silencieusement échangées !
L'émotion était si grande, si imprévue, que personne ne trouvait un mot à dire.
Pas
même Tartarin. Pâle et frémissant, le fusil à aiguille encore entre les mains,
il songeait debout devant le comptoir.
Un
lion de l'atlas, là, tout près, à deux pas ! Un lion ! C'est-à-dire la bête héroïque
et féroce par excellence, le roi des fauves, le gibier de ses rêves, quelque
chose comme le premier sujet de cette troupe idéale qui lui jouait de si beaux
drames dans son imagination.
Retrait à
gauche :
Sur la règle
horizontale, vers la gauche, il y a un groupe de symboles composé d’un triangle
pointant vers le bas surmontant un triangle pointant vers le haut, le tout
reposant sur un petit rectangle. Le premier triangle désigne les premières
lignes des paragraphes sélectionnés. Le second désigne toutes les lignes des
paragraphes sélectionnés, sauf la première. Enfin, le petit rectangle situé en
dessous désigne la totalité des paragraphes sélectionnés.
(OOW= le triangle du bas désigne la totalité des paragraphes sélectionnés).
Sélectionnez
l’ensemble du document. Cliquez sur le petit rectangle (OOW=triangle du bas) et tirez-le vers la
droite. Relâchez-le sur le chiffre 2 par exemple. Vous avez effectué un retrait
à gauche de 2. De 2 quoi ? Pour le savoir, allez à :
« Outils/Options/Général/Unités
de mesure » et vérifiez qu’il s’agit bien de centimètres !
(OOW= Outils/Options OpenOffice.org Writer / Affichage).
Donc vous le
voyez, c’est facile. Sans changer la sélection, cliquez sur le triangle du haut,
amenez-le sur le chiffre 3, et les premières lignes auront un retrait de 3.
Extrait de Tartarin de Tarascon
Alphonse Daudet 1840-1897
Un lion de l'atlas à Tarascon ! Jamais, de mémoire
d'homme, pareille chose ne s'était vue. Aussi, comme nos braves chasseurs de
casquettes se regardaient fièrement !
Quel rayonnement sur leurs pâles visages, et, dans tous
les coins de la boutique Costecalde, quelles bonnes poignées de main
silencieusement échangées ! L'émotion était si grande, si imprévue, que
personne ne trouvait un mot à dire.
Pas même Tartarin. Pâle et frémissant, le fusil à
aiguille encore entre les mains, il songeait debout devant le comptoir.
Un lion de l'atlas, là, tout près, à deux pas ! Un lion !
C'est-à-dire la bête héroïque et féroce par excellence, le roi des fauves, le
gibier de ses rêves, quelque chose comme le premier sujet de cette troupe
idéale qui lui jouait de si beaux drames dans son imagination.
Retrait à
droite :
L’opération est
identique : Sur la droite de la règle, il y a un petit triangle avec la
pointe en haut. S’il n’apparaît pas dans votre fenêtre, faites glisser vers la
droite « l'ascenseur horizontal » qui se situe juste en dessous de la
zone de travail.
Mise en forme de
caractères.
Sélectionnez
tout le document. Choisissez dans la barre d’outils « Mise en forme »
la police « Arial ».
Sélectionnez
la première ligne.
Choisissez
dans la barre d’outils « Mise en forme » la taille « 14 »
et l’attribut « Gras ». Vous
obtenez ceci :
Extrait de Tartarin de Tarascon
Alphonse
Daudet 1840-1897
Un lion de l'atlas à Tarascon ! Jamais,
de mémoire d'homme, pareille chose ne s'était vue. Aussi, comme nos braves
chasseurs de casquettes se regardaient fièrement !
Quel rayonnement sur leurs pâles
visages, et, dans tous les coins de la boutique Costecalde, quelles bonnes
poignées de main silencieusement échangées ! L'émotion était si grande, si
imprévue, que personne ne trouvait un mot à dire.
Pas même Tartarin. Pâle et frémissant,
le fusil à aiguille encore entre les mains, il songeait debout devant le
comptoir.
Un lion de l'atlas, là, tout près, à
deux pas ! Un lion ! C'est-à-dire la bête héroïque et féroce par excellence, le
roi des fauves, le gibier de ses rêves, quelque chose comme le premier sujet de
cette troupe idéale qui lui jouait de si beaux drames dans son imagination.
Voilà. Vous
connaissez les fonctions essentielles de mise en forme, vous pouvez maintenant
vous entraîner à modifier le texte en utilisant la barre d’outil et en ce qui
concerne les fonctions plus élaborées en explorant le menu Format.
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g – Autres fonctions de Word
Ce qui a été
vu est l’essentiel pour pouvoir produire un document convenant dans la plupart
des cas
Il existe
aussi de nombreuses autres fonctions. Elles vous demanderont un apprentissage
assez long si vous voulez devenir très performant.
Si c’est votre
intention, vous pouvez vous lancer dans l’aventure soit en utilisant l’aide en
ligne de Word (que vous obtenez en cliquant sur le point d’interrogation dans
le menu déroulant), soit à l’aide de manuels du commerce. Dans ce dernier cas,
feuilletez bien l’ouvrage avant de l’acheter car, sous un gros volume, il y en
a parfois moins que dans MAPIE !
Explorons
malgré tout quelques fonctions particulières propres à améliorer vos
performances.
Intégrer une
image :
Si vous
manipulez vos propres images, le plus simple est sans doute d’utiliser la
fonction Copier/Coller de votre logiciel de dessin ou de votre gestionnaire
d’image. Appelez votre image, sélectionnez-la, copiez-la et revenez à Word.
Placez votre curseur au bon endroit et faites un « Coller ». Votre
image est dans Word !
Si vous voulez
importer une image depuis Word ou la traiter avec Wordart, tous les outils sont
dans le menu « Insertion/image » que vous pouvez explorer à loisir.
De même, vous
pouvez insérer tout ou partie d’un document externe par
« Copier-Coller ». Par exemple une sélection dans une feuille Excel.
Voici les
fonctions les plus courantes que nous vous conseillons d’explorer en
priorité :
-
Edition/Rechercher (OOW=Rechercher et Remplacer)
(Recherchez le
mot lion par exemple)
-
Edition/Remplacer (OOW=Rechercher et Remplacer)
(Remplacez
Lion par Tigre)
- Insertion/Date
et Heure (OOW=Insertion/champs) …
- Insertion/Caractères spéciaux…
- Outils/Grammaire
et Orthographe.
- Outils/Langue/Synonyme
(Cherchez par
exemple les synonymes de boutique).
Enfin, le but
étant en général d’imprimer un document et de le sauvegarder pour archivage ou
usage futur, n’oublions pas les fonctions suivantes :
-
Fichier/Aperçu avant impression.
(Qui vous
permettra de voir l’aspect global de votre document et éventuellement de le
modifier sans gâcher du papier).
- Fichier/Imprimer.
-
Fichier/Enregister.
Enregistrez
votre travail sous le nom Tartarin de Tarascon et sauvegardez-le dans le
répertoire Mapie/Documents. Vous le retrouverez ainsi facilement.
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4 – 2 Le tableur Excel
Note : Il n’y a pas de différence importante avec OpenOffice.org Calc, l’exercice proposé ci-dessous est entièrement compatible.
a – Similitudes et différences avec
Word
Ici, la
finalité est différente de Word. Il s’agit de construire et d’utiliser des
feuilles de calcul, et non plus d’écrire un texte. Mais, rassurez-vous, les
fonctionnalités de bases (Sélection, Edition, mise en forme des caractères)
sont les mêmes.
Essayez par
exemple de sélectionner plusieurs cellules avec Maj - Flèche droite/Flèche Bas.
Les différences essentielles (outre la finalité de l’application) sont le découpage
en cellules et la possibilité d’intégrer des fonctions dans ces cellules.
Bien entendu,
Excel est un outil professionnel aux innombrables possibilités. Dans le cadre
de ce manuel, nous allons nous contenter d’un petit exemple construit pas à pas
qui vous permettra de vous familiariser avec cette application.
Si cet
avant-goût vous ouvre des horizons, utilisez l’aide ou une des nombreuses
publications sur ce sujet pour vous perfectionner.
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b – Un exercice pas à pas
Elargissement de la
colonne C :
Pour élargir
la colonne C, cliquez près de la ligne verticale de droite du rectangle ou
figure la lettre C et tirez vers la droite. Vous obtenez quelque chose de
semblable à la figure ci-dessus.
Entrez le titre :
Cliquez dans la cellule C5 et entrez le texte
« Emprunt automobile ».
Mettez-le en Gras/Souligné.
Entrez les
variables
(les noms colonne C et
les valeurs colonne D) :
Cliquez dans
la cellule C7 et entrez le texte « Prix de base ».
Cliquez dans
la cellule D7 et entrez la valeur 120000 €
(Puisqu’il
s’agit d’un exemple fictif, autant s’acheter un modèle de très grand
luxe !)
Faites de même
pour les cellules C8, D8, C9, D9, C10, D10 et entrez les noms et valeurs tels
qu’ils apparaissent dans l’exemple de la page suivante (Sauf lignes 12 à 15).
Entrez ensuite les formules :
Cliquez sur
C12 et entrez le texte « Montant apport »
Cliquez sur
D12 et entrez la formule =D7*D10
Notez que le
signe = signale à Excel qu’il s’agit d’une formule de calcul, et que le signe *
signifie multiplier.
L’usage
courant de la lettre x pour symboliser la multiplication doit ici être
abandonné, car le x serait reconnu comme un caractère alphabétique et non pas
comme un symbole mathématique.
De même entrez
successivement :
« Emprunt »
case C13 et =D7*(1-D10) case D13
« Montant
des mensualités » case C14 et =VPM(D8/12;D9;D13) case D14
(Note :
pour voir la signification de VPM, regardez dans le menu Insertion/Fonction,
sélectionnez Finances et cherchez VPM.
Enfin,
entrez
« Coût
total » en case C15 et =D7*D10-D14*D9 en case D15
puis mettez
ces deux cases en caractères gras.
Vous devriez
obtenir le résultat suivant :
Voilà, vous
avez réalisé en quelques clics, une calculette pour simuler des emprunts.
Il vous suffit
ensuite de modifier les valeurs des cellules D7 à D10 pour tester d’autres
hypothèses.
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5 – Utiliser Internet
5 – 1 Généralités
a) Les réseaux Internet et vous -
Internet est un ensemble de réseaux informatiques
composés d’une part d’ordinateurs serveurs qui proposent du contenu et des services et, d’autre
part, d’ordinateurs clients qui les utilisent.
Les ordinateurs clients, le vôtre par exemple, sont
en règle générale en dehors du réseau spécialisé utilisé par Internet. Une
liaison par modem est donc nécessaire.
Un modem fonctionne en modulateur/démodulateur,
c'est-à-dire qu’il convertit les signaux électroniques d’un format à un autre.
Chez vous, pour passer de votre ordinateur au réseau téléphonique commuté (RTC)
un modem est nécessaire. Il peut s’agir d’un modem analogique, d’une connexion
par câble ou à une borne Wi-Fi.
Le type de modem le plus répandu actuellement est le
modem dit ADSL qui permet en plus de téléphoner et de recevoir les émissions de
télévision sur la même connexion.
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b) L’accès à Internet
A l’autre bout, pour que vous puissiez utiliser les
ressources des serveurs, il faut convertir à nouveau les signaux dans l’autre
sens (RTC vers le réseau Internet) avec un autre modem. C’est pour cette raison
que les « clients » sont obligés de passer par un FAI (Fournisseur
d’accès à Internet appelé aussi Provider) comme Free, Darty, Télé2 ou Orange
(Anciennement Wanadoo) par exemple.
Une fois ces
liaisons établies, votre ordinateur fait partie du réseau Internet. Dans ce
réseau, chaque machine, donc également la vôtre, est identifiée par un numéro
IP (Internet protocole) du genre 167.56.23.112.
Les
informations circulent alors entre les machines par paquets selon le protocole
TCP (Transmission Control Protocol). On parle pour cette raison de Protocole
TCP-IP.
Dans ces
paquets on trouve les données à transférer bien sûr, mais également des
informations de contrôle, les adresses
d’expédition et de destination ainsi que le type de service qu’elles
concernent.
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c) Les services et leurs protocoles
Chaque
service est donc identifié dans chacun des paquets. A chaque service est lié un
protocole de transmission. Un sous-protocole de TCP-IP en quelque sorte.
Les
ordinateurs qui les reçoivent reconnaissent ainsi le type de données et les
font traiter par le logiciel (parfois lui aussi appelé « client »)
qui les a demandées.
Les
services les plus connus sont :
- Le courrier
électronique (Protocoles POP3, SMTP, IMAP…)
- Le
Web (Protocole HTML…)
- La
transmission de fichiers (FTP, Peer To Peer …)
- Le dialogue
en ligne ou « Chat » (IRC…)
- Les forums
(Usenet…)
- La
téléphonie (VoIP…)
L’existence de
ces différents protocoles vous permet d’accomplir plusieurs tâches en même
temps. Par exemple télécharger un fichier tout en continuant à surfer sur le
Web.
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d) Les logiciels
A chaque
service correspond un logiciel particulier.
Par
exemple :
Pour le
courrier électronique vous pouvez utiliser Outlook Express ou Firefox.
Pour le Web
vous pouvez utiliser Internet Explorer, Mozilla Firefox ou Google Chrome.
Pour la
téléphonie (VoIP) vous pouvez utiliser Skype
Pour le chat
vous pouvez utiliser Yahoo Messenger…
Etc. Etc. Etc.
Tout cela est
bien entendu en perpétuelle évolution.
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e) – Les fournisseurs d’accès
Pour se
connecter à Internet, vous devez passer par un fournisseur d’accès. Sauf cas particulier, (Wimax, câble…),
vous êtes relié au reste du monde par votre ligne téléphonique et le réseau
Internet utilise des lignes spécialisées. Ces deux types de connexions ne sont
pas directement compatibles. Le fournisseur d’accès à Internet (FAI) est là
pour traduire en quelque sorte les signaux d’un mode dans un autre. Et, bien
entendu, il vous fera payer ce service.
Il existe de
nombreuses offres, vous trouverez dans les grandes surfaces ou dans les
boutiques spécialisées des cédéroms qui sont en fait des kits de connexion,
c’est le cas d’Orange, de Télé2 et d’autres. Vous pouvez aussi obtenir des
formulaires d’inscription par téléphone ou encore vous inscrire en ligne à partir d’un poste
connecté (chez un ami par exemple) sur le portail de Free
http://free.fr
Que ce soit
avec le kit de connexion ou par téléphone, la procédure d’installation est prise en charge
pratiquement à 100% par le fournisseur d’accès.
Une remarque
s’impose : Comment choisir le bon fournisseur sans expérience
préalable ?
Il existe une
solution simple : Cherchez dans les différentes offres une offre dite
gratuite par exemple « Free Accès gratuit ». Vous ne vous engagez à
rien (pas de renseignement bancaire à fournir) et vous ne payez rien d’autre
que les communications à votre opérateur téléphonique (France télécom par
exemple) au tarif local.
Bien entendu,
si vous devez passer des heures à surfer, cette option se révélera plus
coûteuse que les forfaits qui sont proposés, mais pour débuter, c’est tout à
fait suffisant. Vous pourrez alors tranquillement examiner en ligne sur les
sites des fournisseurs d’accès toutes les offres proposées et changer par la
suite pour ce qui vous convient le mieux.
Ceci étant
posé, voyons comment paramétrer une connexion dans le cas où vous auriez à le
faire manuellement
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f) – La connexion
Si le
paramétrage n’a pas été effectué en mettant en service le kit de connexion ou
directement en ligne par votre FAI, il vous faudra faire des manipulations qui
différeront légèrement selon les systèmes.
Exemple sous
Windows 98 : Ouvrez l’explorateur et cherchez la ligne Accès réseau à
distance, double cliquez sur Nouvelle connexion.
Une fenêtre
s’ouvre dans laquelle il suffira d’entrer le nom que vous voudrez pour la
connexion et dans la page suivante, le numéro de téléphone de l’ordinateur que
vous allez appeler.
Quand vous
vous connecterez, il vous sera demandé votre nom d’utilisateur et votre mot de
passe, ces données ont été déterminées avec votre FAI.
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5 – 2 Le Web
a) – Présentation
Le Web est donc, comme nous l’avons vu, un des services proposés sur Internet parmi d’autres.
C’est un abus
de langage malheureusement très répandu que de faire la confusion entre ces
deux termes. Internet c’est le réseau et l’ensemble des services qu’il propose.
Le Web est un de ces services.
Web est
l’abréviation de World Wide Web ou Toile d’araignée mondiale. Il propose une
somme immense d’informations et de services sous forme de pages HTML (ou
d’autre formats similaires comme XML, PHP…).
Ces pages ont,
entre autres fonctions, la particularité de contenir des liens vers d’autres
pages. Vous êtes ainsi invités à « surfer » de page en page dans
cette immensité qu’est le Web.
Rassurez-vous,
il existe des outils pour vous faciliter la vie. C’est ce que vous allez
découvrir avec la série d’exercices proposés par Exoweb
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b) – Exoweb
Il s’agit
d’une auto-formation en ligne, spécialement conçue pour vous. 32 exercices vous
attendent sur :
http://exoweb.org
Pour y
accéder, c’est tout simple. Il suffit de lancer votre browser Web (Internet
Explorer par exemple) de taper dans la zone adresse http://exoweb.org et de vous laisser guider.
Prenez tout
votre temps. Ne passez pas à l’exercice suivant si vous n’avez pas bien compris
l’exercice en cours. Si besoin est, appelez un moniteur au secours si vous en
avez un à votre disposition J
Bon
surf !!
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Actuellement, la mode est aux « Blogs » qui, s’ils se gèrent facilement, sans grandes
connaissances informatiques, sont assez stéréotypés et limitent vos capacités techniquement
et artistiquement. Si vous voulez aller plus loin, pourquoi ne pas monter votre propre site Web ?
En général, votre FAI
vous a fourni en plus de l’accès et de votre adresse électronique un espace
disque sur Internet, vous allez donc pouvoir monter votre propre site gratuitement !
Sans vous
lancer, pour l’instant du moins, dans l’élaboration du site sur
« l’influence de l’élevage des escargots au 14ème siècle en
Mandchourie inférieure sur l’ostréiculture périgourdine » que vous avez
toujours rêvé de monter, vous pouvez utiliser l’espace que vous propose votre
FAI pour un usage familial.
Par exemple,
vous avez fait des photos, à l’occasion de la naissance de votre petite fille
(ou de votre petite sœur), avec votre appareil numérique flambant neuf.
Pourquoi ne pas mettre ces photos en ligne à l’attention de votre famille et de
vos amis du bout du monde afin qu’ils puissent les admirer, les copier et les
imprimer depuis votre site (qui, par exemple pourrait s’appeler
http://monbeausite.com ) ?
Tout d’abord,
il faut activer votre espace Web. Votre provider a dû vous informer de la
procédure à suivre, sinon, consultez sa page d’accueil, la méthode à suivre
doit y être indiquée. Vous aurez alors un « Nom d’utilisateur » et un
« mot de passe » qui vous permettront de mettre à jour vos pages, vous et
vous seul.
Éditez le
texte de présentation de vos photos (Par exemple dans le dossier Mapie/HTML que
vous aurez créé au préalable, ainsi qu’un sous-dossier Mapie/HTML/photos
Sauvez-le sous
le nom de « index.html » (ce nom sera reconnu automatiquement comme
celui de la page qui doit s’afficher quand l’utilisateur se connectera sur
monbeausite.com
Le mieux est
d’utiliser un éditeur HTML comme par exemple WebExpert, que vous pouvez
télécharger sur Internet, (voir le site http://www.visic.com ),mais un simple
éditeur de texte peut faire l’affaire pour commencer :
Voici le texte
que vous allez créer :
<html>
<head>
<title></title>
<meta name="Keywords" content="photos,noemie">
<meta name="Author" content="Moi">
</head>
<body>
<br><br><br>
<div align="center">
<b><u>Les photos de Noëmie</u></b>
<br><br><br>
<img src="photos/noemie_1.gif"
border="0" width="640" height="480">
<br><br><br>
<img src="photos/noemie_2.gif"
border="0" width="640" height="480">
<br>
Noëmie
née le ………. A
………….
</div>
</body>
</html>
Cela semble un
peu compliqué à première vue. Mais, rappelez-vous ce qui a été dit dans
l’introduction, « l’informatique est essentiellement un monde de
conventions ». Le langage HTML n’échappe pas à cette règle : Il ne
s’agit en fait que d’un système de codification au moyen de balises.
Les caractères
<…> signalent une balise de début et les caractères </…> signalent
une balise de fin. Chaque balise contient un code qui indique comment traiter
ce qui se trouve entre la balise de début et la balise de fin.
Par exemple
<b>Les photos de Noëmie</b>
<b> signifie
« caractères gras » (Bold) et </b> « fin de caractères
gras ».
Voyons donc la
signification pas à pas :
La balise
<html> indique qu’il s’agit du langage HTML (Hyper Text Mark-Up Langage)
cette information est utile au browser web (Internet Explorer par exemple) pour savoir
comment interpréter la suite. Et
</html> indique la fin du codage en html.
Ensuite la
page est en deux parties <head> l’en-tête et <body> le corps.
La tête reçoit
essentiellement des informations utiles pour les référencements des pages (= l’inscription
à des moteurs de recherche).
Le corps
comprend successivement
<br><br><br>
(= 3 sauts de lignes) (br est l’abréviation de « break »)
<div align="center"> (= la suite est
centrée dans la page, jusqu’à </div>)
<b><u>Les photos de
Noëmie</u></b> (= le titre en gras et souligné)
<br><br><br> (= 3 sauts de
lignes)
<img src="photos/noemie_1.gif" border="0"
width="640" height="480"> (= lien sur l’image
noemie_1.gif)
et le reste coule de source…
Si vous
utilisez WebExpert, inutile de mémoriser tous ces codes, l’éditeur prendra en
charge l’essentiel de la codification.
Testez ce code
HTML sur votre machine et, si cela fonctionne, il ne vous reste plus qu’à le
mettre en ligne !
Pour cela il
vous faut un logiciel de FTP (File transfert protocole), comme FileZilla par
exemple (voir le site http://filezilla.sourceforge.net/)
Vous copierez alors sur le serveur le fichier index.html, vous créerez le
répertoire photos et copierez dans ce répertoire les images noemie_1.gif et
noemie_2.gif.
Attention à
bien respecter la casse (Majuscules et minuscules) des noms de fichiers ou de
dossiers. Les serveurs sont généralement sous Unix et ne tolèrent aucune
différence dans l’écriture de ces noms.
C’est tout.
Lancez ensuite votre browser Web. Tapez votre adresse (ce que vous aurez choisi
à la place de http://monbeausite.com
) dans la zone de saisie et testez votre site en réel.
À partir de
maintenant n’importe qui, n’importe où dans le monde, disposant d’un accès
Internet, peut taper cette adresse et faire la connaissance de Noëmie ! Il
ne vous reste plus qu’à avertir par E-mail tous vos proches.
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5 – 3 Le courrier électronique
Le courrier électronique a de nombreux avantages. Rapide, gratuit, consultable quand on le souhaite et autant de fois qu'on le souhaite. C'est incontestablement un des meilleurs outils que nous apporte Internet.
Encore faut-il pouvoir faire les bons choix et savoir éviter les quelques petits inconvénients liés à l'usage de cette technologie. Nous allons donc en étudier les aspects essentiels.
Notez tout d'abord que les expressions "compte de messagerie", "compte e-mail", "boîte aux lettres", "adresses électroniques" et autres fantaisies sont quasiment équivalents.
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a) - Où créer un compte de messagerie ?
La solution la plus simple et sans doute la plus répandue est d'utiliser un compte e-mail fourni par votre FAI (Fournisseur d'Accès à Internet).
Par exemple, si votre FAI est free, vous avez pu obtenir une adresse du type
prenom.nom@free.fr
ainsi qu’un un mot de passe et quelques petits renseignements qui seront très utiles pour créer votre compte.
Si vous ne disposez pas d'un tel compte, vous allez devoir sans doute utiliser un service de mail dit "gratuit".
Yahoo, La Poste, ifrance, Gmail, Hotmail et bien d'autres proposent ce genre de service.
Il existe encore d'autres façons d'obtenir une adresse :
Par exemple, vous pouvez opter pour le mail payant chez certains professionnels si vous désirez des services particuliers.
Mieux encore, si vous possédez votre propre espace web, vous pouvez créer vos propres adresses. Votre hébergeur vous indiquera la marche à suivre et vos adresses seront du type :
cequejeveux@monbeausite.com
Dans ce cas, vous serez devenu un vrai « pro ».
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b)- Créer une adresse à "La Poste"
A titre d'exercice, vous pouvez vous rendre sur le site de La poste à cette adresse :
http://www.laposte.net/
Vous y trouverez un espace pour vous identifier qui vous servira par la suite quand vous aurez créé
votre adresse et un lien "Créez votre adresse maintenant". Notez que la présentation de la page ci-dessous peut avoir changé entre temps.
Ce lien sert à créer des comptes e-mail, cliquez dessus et laissez-vous guider
Vous pouvez aller au bout de la procédure si vous voulez réellement créer une adresse pour votre usage futur, si ce n’est pas le cas, ne validez pas la dernière page du formulaire.
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c) - Utiliser le webmail
Le webmail consiste à gérer votre courrier sur la machine distante qui l’héberge. Vous pouvez y lire votre courrier, y répondre, le détruire. Il suffit d’avoir accès au Web et de connaître votre identifiant et votre mot de passe pour pouvoir le faire.
Autrement dit, où que vous soyez dans le monde, si vous avez accès au Web, vous pouvez gérer votre courrier de cette façon.
Si vous avez créé une adresse à la poste, vous pourrez tester le webmail dès qu’elle est opérationnelle.
Si ce manuel est utilisé dans le cadre d’une formation par un groupe de personne dont vous faites partie, les « moniteurs », pourrons vous faire tester le webmail à condition d’avoir créé au préalable un nombre d’adresses électroniques suffisant.
Nous supposons ici qu’ils disposent d’un espace Web nommé "monbeausite.com" hébergé chez OVH (On Vous Héberge !)
avec la possibilité de créer autant d’e-mails que nécessaire :
nom1@monbeausite.com mot de passe : vvvvvvvv
nom2@monbeausite.com mot de passe : xxxxxxxx
nom3@monbeausite.com mot de passe : yyyyyyyy
nom4@monbeausite.com mot de passe : zzzzzzzz
etc.
Si c’est le cas, et que l’on vous a attribué l’adresse nom1, procédez alors comme ceci :
- Allez sur le site http://webmail.ovh.com
- Entrez votre adresse nom1@monbeausite.com
- Entrez votre mot de passe vvvvvvvv
- Choisissez l'interface de consultation (Horde IMP, SquirrelMail…)
- Enfin, validez-le tout en cliquant sur "Entrer".
La procédure est la même pour nom2 nom3, avec bien sûr le mot de passe correspondant.
Le reste est très intuitif. Vous pouvez donc faire beaucoup de chose en ligne et bien entendu consulter votre courrier, y répondre, créer de nouveaux messages…
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d) - Les gestionnaires de courrier
Si vous faites du webmail, vous gérez votre courrier "en ligne" avec fatalement des limites en temps et en taille.
Il se peut que vous préfériez parfois faire venir votre courrier sur votre machine afin de pouvoir préparer tranquillement vos réponses, stocker vos messages et les fichiers attachés sans limite de temps ni de taille.
Voilà les avantages que les gestionnaires de courrier hors ligne vous apportent. Mais avant de voir comment créer un compte de courrier sur votre propre machine, élucidons quelques termes barbares.
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e) - @ POP IMAP SMTP Késako ?
Notez que les règles suivantes s’appliquent la plupart du temps, sauf si vous avez choisi des boîtes aux lettres biscornues et éloignées des standards d'Internet comme "Hotmail" par exemple.
Considérons que vous possédez une adresse fournie par un hébergeur, un FAI ou une adresse gratuite, peu importe.
L'organisme qui vous a fourni le compte e-mail vous a également fourni un ensemble de renseignements. Par exemple :
Adresse de messagerie : nom1@monbeausite.com
Nom du compte (login) : nom1%monbeausite.com
Mot de passe : vvvvvvvv
Serveur POP (Courrier entrant) : pop3.monbeausite.com
Serveur SMTP (Courrier sortant) : smtp.monbeausite.com
Tout ceci demande quelques petites explications. Rassurez-vous, ce n'est pas très compliqué...
Adresse de messagerie : nom1@monbeausite.com
C'est votre "adresse électronique". Elle comprend :
- votre identifiant qui pourrait être "jean.dupont" (si vous vous appelez Jean Dupont) ou "jean.dupont3214" (Si vous êtes le 3214ème Jean Dupont à demander un compte gratuit à La Poste). Ici c'est tout simplement "nom1".
- le symbole @ qui se prononce AT ("Chez" en anglais) ou arobace, arobase, arrobace, arrobase ou encore "A commercial" peu importe. Ce symbole est là pour indiquer aux logiciels qui traitent le courrier qu'il s'agit d'une adresse e-mail et qu'il faut donc utiliser les protocoles de traitement du courrier.
- le nom du serveur qui héberge votre boîte aux lettres. On l'a vu, cela pourrait être free.fr, orange.fr, ici c'est tout simplement monbeausite.com
Nom du compte (login) : nom1%monbeausite.com
Mot de passe : vvvvvvvv
Là encore, rien de mystérieux. Pour vous faire reconnaître quand vous relevez votre courrier, il faut que l'on puisse vous identifier. Vous n'aimeriez sans doute pas que n'importe qui vienne récupérer votre courrier à votre place ?
Notez que le nom du compte est souvent identique à l'adresse e-mail (seul ici % remplace @), mais ce n'est pas toujours le cas).
Serveur POP (Courrier entrant) : pop3.monbeausite.com
POP signifie "Post Office Protocole" (Protocole du Bureau de Poste) indique simplement quel protocole sera utilisé pour la relève du courrier et à quel endroit cela va se passer.
Ici on utilise le protocole POP3 sur la machine qui héberge monbeausite.com.
Il existe un autre protocole qui se nomme IMAP. Si vous êtes curieux, allez voir les différences entre POP et IMAP sur
http://www-chimie.u-strasbg.fr/~GB/imap.vs.pop.html
Serveur SMTP (Courrier sortant) : smtp.monbeausite.com
SMTP signifie "Simple Mail Transfer Protocol". Il sert à désigner le protocole qui va être utilisé pour envoyer votre courrier aux différents destinataires, aussi bien que le "serveur" qui va faire le travail.
Ici c'est le protocole SMTP, et le serveur est toujours la machine qui héberge monbeausite.com
Notez que pour envoyer du courrier, il n'y a pas de contrôle d'identité, c'est comme dans "la vraie vie" ! Les opérateurs prennent quand même quelques précautions malgré tout (Voir plus loin le chapitre Spam).
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f) - Paramétrer un gestionnaire de courrier
Il existe plusieurs gestionnaires de courrier dont les fonctions de base sont très proches
d’Outlook Express de Microsoft. Incredimail, plus "fun", et surtout Thunderbird qui fait partie
des logiciels "libres" et qui est donc gratuit, sûr, évolutif et très performant.
Vous en trouverez une liste assez complète sur http://arobase.org
Les exemples qui suivent utiliseront Outlook Express et pourront être facilement adaptés aux autres gestionnaires de courrier.
Il faut donc maintenant paramétrer Outlook Express avec les informations qui vous ont été fournies avec votre adresse e-mail, ici, on reprend notre exemple qu’il vous faudra donc adapter :
1) Ouvrez Outlook Express (OE)
Si aucun compte n'existe, OE vous proposera directement la création d'un compte, sinon choisissez
dans son menu déroulant Outils / Comptes.
Dans la fenêtre qui s'ouvre cliquez sur Courrier puis choisissez Ajouter
OE vous demande tout d'abord votre "Nom Complet"
C'est explicite. Entrez par exemple nom1 .
2) OE vous demande ensuite votre adresse de messagerie.
Si OE vous le demande, cochez pour indiquer que vous en possédez déjà une. Entrez nom1@monbeausite.com
3) OE vous demande ensuite quels sont les serveurs POP3 et SMTP.
Entrez successivement pop3.monbeausite.com pour le serveur POP et smtp.monbeausite.com pour le serveur SMTP
4) OE vous demande enfin le nom du compte et le mot de passe.
Entrez nom1%monbeausite.com pour le nom
Puis votre mot de passe : vvvvvvvv
5) Demandez à OE de "terminer"
Ceci créera effectivement le compte dans votre gestionnaire de courrier qu'est Outlook Express.
Voilà, vous pouvez (et même vous devez) vérifier si OE a bien fait son travail :
Choisissez dans le menu déroulant Outils / Comptes
Dans la fenêtre qui s'ouvre cliquez sur Courrier puis choisissez Propriétés. Cliquez sur chaque onglet et modifiez éventuellement ce qui vous semble erroné... Tout devrait être correct maintenant.
Autres paramétrages
Il existe de nombreuses fonctionnalités dans les gestionnaires de courrier. Vous les découvrirez au fur et à mesure. Sachez toutefois que la plage de travail d’Outlook Express est composée de 4 fenêtres et qu’il est fréquent quand on débute d’en faire disparaître une. Et c’est la panique !
Une des premières choses à savoir est donc de savoir gérer la disposition de la fenêtre : La boîte de dialogue correspondante est accessible par le menu : Affichage / Disposition…
Il suffit de cocher les bonnes cases.
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g) - Envoyer un message
C'est sans doute l'une des opérations les plus simples à réaliser, mais, par précaution, vous allez commencer par tester votre configuration en vous envoyant un message à vous-même !
- Ouvrez Outlook Express
- Cliquez sur "Créer un..." (Ou encore Fichier/Nouveau Message de Courrier dans le menu déroulant)
Une fenêtre s'ouvre, semblable à celle-ci :
Dans la zone A : entrez l'adresse du destinataire soit
nom1@monbeausite.com
Dans la zone Objet : entrez la raison d'être de votre message soit par exemple : Auto-test
Dans la grande zone d"édition, tapez le texte que vous voulez, par exemple :
Ceci est un Auto-test ;-)
Notez tout de suite que ces trois zones doivent être impérativement servies.
Voilà, il ne vous reste plus (en principe) qu'à patienter quelques instants. Sauf problème technique, saturation du réseau, indisponibilité du serveur ou autre, il suffit de quelques secondes pour que vous puissiez recevoir votre message.
Envoyer un message est donc une opération très simple et la fenêtre est très explicite :
Outlook Express offre de nombreuses possibilités pour agrémenter votre message.
Gardez cependant présent à l’esprit que votre destinataire peut avoir une configuration différente et qu’il ne pourra pas toujours visualiser correctement tous les effets que vous avez choisis.
De plus, rester connecté pour recevoir un gros document qui se révèle peu ou pas exploitable n’est pas toujours très agréable. Sachez donc rester sobre dans l’enjolivement des textes.
Très utiles : Les fichiers attachés pour envoyer une photo, un document Word etc.… L'opération est très simple. Editez normalement votre message et cliquez sur Insertion/Pièce jointe… Une fenêtre vous permettra de choisir le fichier que vous voulez expédier avec votre message.
Notez bien là aussi que le destinataire n’a pas forcément les mêmes applications que vous sur sa machine. Utilisez toujours les formats les plus courants.
Dans tous les cas de figure, une fois votre message terminé, vous avez le choix entre Fichier/Envoyer ou Fichier/Envoyer plus tard.
Cette dernière option est assez pratique, vous préparez tranquillement tout votre courrier puis vous faites “
Envoyer/Recevoir tout“ en une seule connexion.
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h) - Gérer votre courrier
Pour recevoir vos messages, vous connaissez la procédure :
- Ouvrez Outlook Express :
- Cliquez sur "Envoyer/Recevoir tout" (Ou encore Outils/Envoyer et Recevoir Envoyer et Recevoir tout dans le menu déroulant ou encore, pour les amateurs de raccourcis : CTRL/M)
Vos messages devrait apparaître dans le dossier "Boîte de réception".
Si vous ne voyez pas apparaître les dossiers dans une fenêtre à gauche, cliquez sur Affichage/Disposition dans le menu déroulant et cochez "Liste des dossiers"
Maintenant, nous allons pouvoir ranger les messages :
Sélectionnez "Dossiers locaux" dans la partie gauche. Cliquez sur Fichier/Nouveau Dossier dans le menu déroulant et créez le dossier "Tests" par exemple.
Sélectionnez le message Auto-test dans la partie gauche et faites-le glisser vers le dossier "Tests".
Pour supprimer un message, faites un clic droit, un menu apparaîtra qui vous permettra d’effectuer certaines opérations sur le message y compris de l’envoyer dans "Eléments supprimés".
Pour le supprimer définitivement, il faut aller dans "Eléments supprimés" et répéter l’opération.
Voilà. Vous savez maintenant comment recevoir vos messages et comment les classer dans les dossiers qui vous conviennent (ou dans "Eléments supprimés" si vous voulez faire le ménage).
Si vous voulez en savoir plus, le Web pourra satisfaire votre curiosité. Allez par exemple sur
http://www.ybet.be/internet05/messagerie.htm
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i) - Le spam et les virus
Voilà deux ennemis jurés du courrier électronique ! Le spam est l'avalanche de courriers non sollicités que certains reçoivent. De la pub en général et pas toujours très intéressante, si tant est que de la pub non sollicitée puisse avoir un quelconque intérêt.
Il est difficile de s'en protéger à 100% mais si vous suivez une petite règle simple, vous ne serez pas envahi facilement.
La règle est de ne donner son adresse e-mail qu'aux personnes dont on accepte de recevoir du courrier, ce qui paraît simple de prime abord mais il faut ajouter ceci : dont on est sûr qu'elles ne "vendront" pas votre adresse à des tiers. Et là, ça devient un peu plus difficile !
En effet, quand vous visitez certaines pages à caractère commercial ou qui vous apportent un service, il n'est pas rare qu'on vous demande de vous "enregister". C'est peu de chose, un pseudo et votre adresse, ça n'engage à rien.
Bien entendu tous ne "revendront" pas votre adresse, mais comment savoir ?
Le mieux est d'éviter au maximum de donner ainsi vos coordonnées. Si réellement vous avez besoin du service proposé, rechercher des sites qui le propose sans vous demander de vous enregistrer ou, à défaut, des sites qui vous paraîtront plus digne de confiance (présence d'une charte, formulaire explicite vous donnant le choix) et surtout que le fait de devoir donner votre adresse vous semble tout à fait logique.
Les virus quant à eux ne devraient pas vous poser de problème. Là encore, une règle simple :
Détruisez sans les ouvrir tous les messages contenant un fichier attaché qui émanent de personnes que vous ne connaissez pas, ainsi que ceux qui émaneraient de personnes que vous connaissez mais dont le ton ou l'allure du message ne correspond pas à ce que cette personne vous envoie habituellement...
C'est simple, mais parfois, c'est difficile de résister à la tentation. De toutes façons, vous utilisez un bon antivirus performant et gratuit comme Antivir ou Avast ! ? Alors tout va bien !
Dans le même genre d'idée, ne cliquez pas sur les liens existant à l'intérieur des courriers non sollicités. Là ce ne sont pas des virus que vous risquez d'attraper mais des Adwares ou des Spywares qui sont des bestioles tout aussi nuisibles.
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j) - Autres usages du courrier électronique
Sur la base de la technologie du courrier électronique, des applications un peu particulières se sont développées :
Les "Listes de diffusion"
Le principe est simple : Une personne ou un organisme envoie des informations à un certain nombre de personnes qui se sont inscrites pour recevoir ces informations.
Par exemple l'Association AILE édite un document électronique mensuel et l'envoie aux abonnés de la liste de diffusion. Cela fait une petite économie de frais postaux.
En règle générale, l'information ne circule que dans un sens et la boîte aux lettres qui envoie le courrier ne prend pas en compte les réponses. Sauf si l'expéditeur souhaite avoir un "retour", mais en général ce n'est pas le cas.
Les "Listes de discussion"
C'est le même principe, mais là tous les abonnés peuvent répondre, et leur réponse est acheminée à tous les abonnés.
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6 – Protéger
vos données
6 –1 Les
sauvegardes
a – Les fichiers à sauvegarder
Vous pouvez
toujours perdre des données, suite à une mauvaise manipulation, suite à une
malveillance, une panne électrique ou encore un incident sur le disque dur dû à
l’usure ou à un virus.
Faut-il pour
autant tout sauvegarder ?
En principe,
il est inutile de sauvegarder les applications elles-mêmes, puisque vous pouvez
toujours les réinstaller. Seules vos données personnelles sont donc à
sauvegarder.
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b – Les supports des sauvegardes
Les sauvegardes
de vos données pourront être faites sur disquette, sur CD, sur disquette ZIP, sur clé USB, disque dur externe...
Si vous avez bien organisé vos dossiers, il suffit alors de recopier vos
répertoires de travail. Tous ces supports sont amovibles et pourront être
rangés à l’abri.
Vous pouvez
aussi sauvegarder sur une seconde unité de disque dur, sur votre propre
machine, ou si vous avez des machines en réseau, sur un autre ordinateur.
Cette solution
est plus rapide, mais, dans ce cas, vous ne pouvez pas mettre vos données à
l’abri dans votre coffre-fort !
Une
combinaison des deux peut se révéler pratique si vous êtes très productif. Une
sauvegarde quotidienne de disque à disque et une sauvegarde hebdomadaire sur
vos supports amovibles par exemple.
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6 –2 Virus et
antivirus
a –Qu’est-ce qu’un virus ?
Ce sont de
petits bouts de programme que des esprits mal intentionnés incorporent à
certains logiciels. De préférence, ces logiciels sont ceux que les utilisateurs
font circuler d’une machine à une autre. C’est le cas de petits logiciels de
jeux ou de certains documents contenant des commandes (Les Macros de Word par
exemple).
De plus,
actuellement, de nombreux virus circulent au moyen du courrier électronique,
dans les fichiers attachés, à l’insu même de l’expéditeur.
Les actions
effectuées par ces virus sont de deux types : Tout d’abord ils cherchent à
se répliquer en s’autocopiant dans d’autres logiciels par exemple. Ensuite,
dans certaines conditions prévues d’avance (Une date comme le premier avril par
exemple) ils passent à l’attaque. Ce n’est parfois qu’un gag, des messages à
l’écran par exemple, mais cela peut aller jusqu’à la destruction du disque dur.
Certes, il ne
faut pas verser dans la paranoïa, la plupart des produits qui circulent sont
exempts de virus. Mais il faut malgré tout avoir les moyens de contrôler
efficacement tous les supports et tous les fichiers que vous allez utiliser.
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b –Les précautions à prendre
Bien entendu,
la première mesure à prendre est de sauvegarder les données comme cela a été
dit précédemment.
La seconde
mesure est de se méfier des supports, disquettes et CD qui circulent ici et là.
Dans votre courrier électronique, supprimez systématiquement
sans les ouvrir, les courriers contenant des fichiers attachés dont l’origine
est inconnue, ou qui semblent avoir été envoyé par une de vos relations, mais
dont le corps du message est inhabituel, bizarre ou absent.
Avec ces deux
mesures, vous éviterez bien des déboires, mais peut-être pas tous. Pour
compléter votre panoplie de précautions, il vous faut un bon antivirus. Il fonctionnera en tâche de
fond et vérifiera à la volée tout ce que vous manipulez.
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c – Quel antivirus utiliser ?
Un antivirus
efficace est surtout un antivirus à jour. Mais là, le problème est souvent une
question de coût.
De nombreux utilisateurs
ont récupéré une version de démonstration d’un antivirus et l’utilisent ensuite
pendant des mois, sans payer la licence et donc sans pouvoir les mettre à jour.
Ce n’est pas la bonne méthode.
Soit il faut
en payer le prix pour avoir un bon service, soit il faut utiliser (tant que
cela existe) un antivirus gratuit de qualité.
Pour ne pas
vous ruiner, installez par exemple « AntiVir Personal Edition ». ou
« Avast ! » Pour l’instant il sont gratuits pour un usage
personnel et sont très performants.
Si vous ne les
trouvez pas, ou si leur statut a changé, faites une recherche sur le Web avec
les mots-clés « antivirus gratuit ».
Dans tous les
cas, assurez-vous que votre antivirus est toujours à jour !
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7 – Quelques
mots sur Linux
Utiliser Linux
pour les applications courantes (Bureautique, Internet etc.), n’est pas plus
difficile qu’utiliser Windows. Cela présente même de nombreux avantages :
Gratuité, fiabilité, performances, compatibilité et environnement graphique
agréable sont au rendez-vous.
Reste que pour
des raisons commerciales, on ne trouve pas encore de machines Linux disponibles
sur le marché à l’attention du grand public.
C’est dommage
puisque le consommateur pourrait facilement faire une économie de 150 € voire
plus, dès l’achat de sa machine.
Il faut donc
installer soi-même le système Linux si on veut bénéficier de cet environnement.
Ce n’est pas toujours très simple, mais c’est quand même à la portée du plus
grand nombre, il suffit d’être un petit peu motivé. Voici donc quelques
adresses et quelques conseils pour tenter l’aventure :
Des sites pour s’informer :
Sur
le site de l’association AFUL (http://www.aful.org)
vous trouverez beaucoup d’informations claires et bien documentées sur Linux et
le logiciel libre.
Sur
http://distrowatch.com vous trouverez de
nombreuses informations (en anglais pour la plupart) sur les différentes
distributions Linux.
Sur
http://linuxiso.org/ vous pourrez télécharger
les fichiers images ISO de nombreuses distributions pour créer les CD
d’installation. Cela nécessite une connexion haut débit, un graveur, et
quelques compétences préalables. Sinon, vous trouverez des distributions
incluses dans des magazines ou à commander sur les sites des différents
éditeurs.
Quelques distributions :
DemoLinux (http://www.demolinux.org/fr/)
Un
Linux bootable sur cédérom. Une fois mis en route vous disposez de plus de 2 Go
de programmes, sans que votre disque dur ait été utilisé !
Gentoo Linux (http://www.gentoofr.org/)
Un
nouveau type de distribution qui se compile lors de son installation. Linux
s’adapte ainsi le mieux possible à votre ordinateur.
Knoppix (http://www.knoppix.org/)
Un
Linux qui tient sur un cédérom bootable. Il n’y a pas d’installation sur votre
disque dur et rien à configurer ! Permet d’essayer Linux sans avoir à
effectuer d´installation et sans risque pour votre configuration habituelle.
C’est donc un excellent outil pour tester si une machine fonctionne
correctement sous Linux.
Mandriva (http://www.mandriva.com/fr/community)
Une
distribution facile à installer. C’est sans doute un bon choix pour les
débutants. Elle offre un très grand nombre d’applications, et bien sûr, les
deux interfaces graphiques les plus populaires, Gnome et KDE.
Red Hat (http://www.fr.redhat.com/)
La
distribution la plus répandue dans les pays anglophones. Très complète elle
aussi, elle propose un très grand nombre de drivers.
Ubuntu (http://www.ubuntu-fr.org/)
Certainement
l’une des distributions les plus performantes tout en restant très simple
d’utilisation. C’est celle que nous conseillons au moment où ces lignes sont
écrites.
"Ubuntu" est un ancien mot africain qui
signifie "humanité aux autres". Ubuntu signifie également "Je
suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous". La distribution
Ubuntu Linux apporte l'esprit Ubuntu au monde logiciel.
Cette liste
n’est pas exhaustive, et sans doute pas très à jour. En effet, le monde Linux
évolue très rapidement pour la plus grande satisfaction des utilisateurs.
N’hésitez pas à la compléter par des recherches sur le Web
Voilà, si vous vous lancez dans l’aventure, il existe ici et là des associations et des clubs qui vous faciliteront la tâche.
Pour sa part, le R.U.Sh., fidèle à sa mission de « rendre l’informatique plus accessible », propose une assistance directe ou par e-mail aux adhérents qui le souhaitent ainsi qu’un espace Linux avec un Linux Live directement opérationnel dans ses magazines sur cédérom !
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8 – Conclusion
Nous espérons
que, grâce à ces quelques modestes explications, vous arriverez à faire avec
votre ordinateur exactement ce que vous souhaitez !
Et n’oubliez
pas que l’informatique c’est simple ! Il s’agit juste d’être patient, de
bien mémoriser les procédures et surtout de se débarrasser, une fois pour
toute, de l’angoisse de ne pas faire « comme il faut » !
MAPIE Version 4.0 Novembre 2008
Manuel d’Apprentissage
Progressif de l’Informatique Essentielle
à usage
familial, personnel, associatif ou éducatif.
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